
Berakhot 64a: Talmud study for Daf Yomi
Study the Talmud for Daf Yomi with scanned pages, Hebrew text, English translations from Sefaria and AI-generated French translations.
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This page of Berakhot includes the Aramaic text and an AI-generated French translation, alongside the scan above.
ברכות ס״ד א · Aramaic and Hebrew text
שֶׁנֶּאֱמַר: ״פְּעֻלְּתַי הַשְּׁמִינִי״, וּכְתִיב ״כִּי בֵרְכוֹ אֱלֹהִים״. ״כׇּל אֵלֶּה מִבְּנֵי עֹבֵד אֱדֹם הֵמָּה וּבְנֵיהֶם וַאֲחֵיהֶם אִישׁ חַיִל בַּכֹּחַ לַעֲבֹדָה שִׁשִּׁים וּשְׁנַיִם לְעֹבֵד אֱדֹם״.
אָמַר רַבִּי אָבִין הַלֵּוִי: כׇּל הַדּוֹחֵק אֶת הַשָּׁעָה — שָׁעָה דּוֹחַקְתּוֹ. וְכׇל הַנִּדְחֶה מִפְּנֵי הַשָּׁעָה — שָׁעָה נִדְחֵת מִפָּנָיו.
מִדְּרַבָּה וְרַב יוֹסֵף. דְּרַב יוֹסֵף סִינַי וְרַבָּה עוֹקֵר הָרִים, אִצְטְרִיכָא לְהוּ שַׁעְתָּא. שְׁלַחוּ לְהָתָם: סִינַי וְעוֹקֵר הָרִים, אֵיזֶה מֵהֶם קוֹדֵם? שְׁלַחוּ לְהוּ: סִינַי קוֹדֵם, שֶׁהַכֹּל צְרִיכִין לְמָרֵי חִטַּיָּא. אַף עַל פִּי כֵן לֹא קִבֵּל עָלָיו רַב יוֹסֵף, דְּאָמְרִי לֵיהּ כַּלְדָּאֵי: מָלְכַתְּ תַּרְתֵּין שְׁנִין.
מְלַךְ רַבָּה עֶשְׂרִין וְתַרְתֵּין שְׁנִין, מְלַךְ רַב יוֹסֵף תַּרְתֵּין שְׁנִין וּפַלְגָא.
כֹּל הָנָךְ שְׁנֵי דִּמְלַךְ רַבָּה, אֲפִילּוּ אוּמָּנָא לְבֵיתֵיהּ לָא קְרָא.
וְאָמַר רַבִּי אָבִין הַלֵּוִי: מַאי דִּכְתִיב ״יַעַנְךָ ה׳ בְּיוֹם צָרָה יְשַׂגֶּבְךָ שֵׁם אֱלֹהֵי יַעֲקֹב״, אֱלֹהֵי יַעֲקֹב וְלֹא אֱלֹהֵי אַבְרָהָם וְיִצְחָק? מִכָּאן לְבַעַל הַקּוֹרָה שֶׁיִּכָּנֵס בְּעׇבְיָהּ שֶׁל קוֹרָה.
וְאָמַר רַבִּי אָבִין הַלֵּוִי: כׇּל הַנֶּהֱנֶה מִסְּעוּדָה שֶׁתַּלְמִיד חָכָם שָׁרוּי בְּתוֹכָהּ, כְּאִילּוּ נֶהֱנֶה מִזִּיו שְׁכִינָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיָּבֹא אַהֲרֹן וְכֹל זִקְנֵי יִשְׂרָאֵל לֶאֱכׇל לֶחֶם עִם חֹתֵן מֹשֶׁה לִפְנֵי הָאֱלֹהִים״, וְכִי לִפְנֵי אֱלֹהִים אָכְלוּ? וַהֲלֹא לִפְנֵי מֹשֶׁה אָכְלוּ!
אֶלָּא לוֹמַר לָךְ כׇּל הַנֶּהֱנֶה מִסְּעוּדָה שֶׁתַּלְמִיד חָכָם שָׁרוּי בְּתוֹכָהּ — כְּאִילּוּ נֶהֱנֶה מִזִּיו שְׁכִינָה.
וְאָמַר רַבִּי אָבִין הַלֵּוִי: הַנִּפְטָר מֵחֲבֵרוֹ אַל יֹאמַר לוֹ ״לֵךְ בְּשָׁלוֹם״, אֶלָּא ״לֵךְ לְשָׁלוֹם״, שֶׁהֲרֵי יִתְרוֹ שֶׁאָמַר לוֹ לְמֹשֶׁה ״לֵךְ לְשָׁלוֹם״, עָלָה וְהִצְלִיחַ. דָּוִד שֶׁאָמַר לוֹ לְאַבְשָׁלוֹם ״לֵךְ בְּשָׁלוֹם״, הָלַךְ וְנִתְלָה.
וְאָמַר רַבִּי אָבִין הַלֵּוִי: הַנִּפְטָר מִן הַמֵּת אַל יֹאמַר לוֹ ״לֵךְ לְשָׁלוֹם״, אֶלָּא ״לֵךְ בְּשָׁלוֹם״, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְאַתָּה תָּבוֹא אֶל אֲבֹתֶיךָ בְּשָׁלוֹם״.
אָמַר רַבִּי לֵוִי בַּר חִיָּיא: הַיּוֹצֵא מִבֵּית הַכְּנֶסֶת וְנִכְנָס לְבֵית הַמִּדְרָשׁ וְעוֹסֵק בַּתּוֹרָה — זוֹכֶה וּמְקַבֵּל פְּנֵי שְׁכִינָה, שֶׁנֶּאֱמַר ״יֵלְכוּ מֵחַיִל אֶל חָיִל יֵרָאֶה אֶל אֱלֹהִים בְּצִיּוֹן״.
אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אָשֵׁי אָמַר רַב: תַּלְמִידֵי חֲכָמִים אֵין לָהֶם מְנוּחָה לֹא בָּעוֹלָם הַזֶּה וְלֹא בָּעוֹלָם הַבָּא, שֶׁנֶּאֱמַר: ״יֵלְכוּ מֵחַיִל אֶל חָיִל יֵרָאֶה אֶל אֱלֹהִים בְּצִיּוֹן״.
אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר אָמַר רַבִּי חֲנִינָא: תַּלְמִידֵי חֲכָמִים מַרְבִּים שָׁלוֹם בָּעוֹלָם, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְכׇל בָּנַיִךְ לִמּוּדֵי ה׳ וְרַב שְׁלוֹם בָּנָיִךְ״.
אַל תִּקְרֵי ״בָּנָיִךְ״ אֶלָּא ״בּוֹנָיִךְ״. ״שָׁלוֹם רָב לְאֹהֲבֵי תוֹרָתֶךָ וְאֵין לָמוֹ מִכְשׁוֹל״. ״יְהִי שָׁלוֹם בְּחֵילֵךְ שַׁלְוָה בְּאַרְמְנוֹתָיִךְ״. ״לְמַעַן אַחַי וְרֵעָי אֲדַבְּרָה נָּא שָׁלוֹם בָּךְ. לְמַעַן בֵּית ה׳ אֱלֹהֵינוּ אֲבַקְשָׁה טוֹב לָךְ״. ״ה׳ עֹז לְעַמּוֹ יִתֵּן ה׳ יְבָרֵךְ אֶת עַמּוֹ בַשָּׁלוֹם״.
הדרן עלך הרואה וסליקא לה מסכת ברכות
Berakhot 64a · Traduction française (IA)
comme il est dit : « Et Oved-edom avait des fils… Peulletai, le huitième », et dans la continuation du même verset, il est écrit : « Car Dieu bénit lui » (I Chroniques 26:4–5) ; apparemment, ces huit enfants étaient la bénédiction, comme il est dit : « Tous ces hommes étaient les fils d'Oved-edom ; ils et leurs fils et leurs frères, des hommes puissants pour le service ; soixante-deux d'Oved-edom » (I Chroniques 26:8). Chacune des neuf femmes donna naissance à six fils, pour un total de cinquante-quatre. Si l'on ajoute les huit originels, il y avait soixante-deux au total.
Rabbi Avin HaLevi dit : Si l'on force le moment et tente de profiter d'une opportunité non méritée, le moment force l'individu et le pousse de côté. Si l'on se soumet au moment et renonce à une opportunité qui se présente, le moment se soumet à lui.
Cela peut être tiré d'un incident impliquant Rabba et Rav Yosef, comme Rav Yosef était Sinai, extrêmement erudite, et Rabba était celui qui arrache les montagnes, extrêmement aigu. Le moment est arrivé où ils étaient nécessaires ; l'un d'eux devait être choisi comme chef de l'yeshiva. Ils envoyèrent la question suivante là-bas, aux Sages d'Eretz Yisrael : Quel est le premier, Sinai ou celui qui arrache les montagnes ? Ils répondirent à eux en disant : Sinai passe avant, car tout le monde a besoin du propriétaire du blé, celui qui est expert dans les sources. Cependant, Rav Yosef ne prit pas l'appointment, car les astrologues chaldeens lui dirent : Tu présideras comme chef de l'yeshiva pendant deux ans.
Rabba présida comme chef de l'yeshiva pendant vingt-deux ans. Après sa mort, Rav Yosef présida pendant deux ans et demi. Bien qu'il n'ait pas profité de l'opportunité qui s'offrait, il a finalement accompli ce pour quoi il était destiné.
La Guemara rapporte que pendant toutes ces années où Rabba présidait, Rav Yosef n'a même pas appelé un balein à son domicile. Rav Yosef ne s'est pas arrogé le moindre air de supériorité, et allait chercher le balein plutôt que de demander au balein de s'adapter à lui.
Et Rabbi Avin HaLevi dit : Quelle est la signification de ce qui est écrit : « L'Éternel répondra à toi le jour de la détresse ; le nom de Dieu de Jacob t'a élevé sur le haut » (Psaumes 20:2) ? Dieu est-il spécifiquement le Dieu de Jacob et non le Dieu d'Abraham et d'Isaac ? Plutôt, d'ici on dérive le principe général : Celui qui possède une poutre doit approcher le côté épais de la poutre. Un constructeur, qui transporte une poutre pour la fixer dans un bâtiment, doit la calibrer et mesurer soigneusement afin que le côté épais de la poutre s'adapte à sa place ; de même doit Jacob, qui a engendré et élevé les enfants qui deviendraient le peuple d'Israël, continuer à prier pour eux et achever la tâche de fondation nationale.
Et Rabbi Avin HaLevi dit : Celui qui partage un repas en présence d'un savant de la Torah, il est comme s'il avait goûté à la splendeur radiante de la Présence divine, comme il est dit : « Et Aaron vint, et tous les anciens d'Israël, manger du pain avec le père de Moïse devant Dieu » (Exode 18:12). Ont-ils vraiment mangé devant Dieu ? N'ont-ils pas mangé devant Moïse ?
Plutôt, ce verset vient vous apprendre que celui qui partage un repas en présence d'un savant de la Torah, il est comme s'il avait goûté à la splendeur radiante de la Présence divine.
Et Rabbi Avin HaLevi dit : Celui qui quitte une personne ne devrait pas lui dire : Va en paix, mais plutôt : Va vers la paix. Comme nous le voyons, d'une part, Jethro dit à Moïse : « Va vers la paix » (Exode 4:18), et Moïse monta et fut réussi. D'autre part, David dit à son fils Absalom : « Va en paix » (II Samuel 15:9), et Absalom partit et fut finalement pendu.
Rabbi Avin HaLevi dit aussi : Celui qui quitte une personne décédée ne devrait pas lui dire : Va en paix, mais plutôt : Va en paix, comme il est dit : « Mais tu iras en paix avec tes pères » (Genèse 15:15).
Rabbi Levi bar Ḥiyya dit : Celui qui quitte la synagogue et entre immédiatement dans la salle de study et s'engage dans l'étude de la Torah est privilégié à recevoir la Présence divine, comme il est dit : « Ils vont de force en force, chacun d'eux apparaît devant Dieu à Sion » (Psaumes 84:8) ; ceux qui vont d'un lieu de prière à un lieu d'étude de la Torah sont privilégiés à recevoir une révélation divine à Sion.
Concernant ce même verset, Rabbi Ḥiyya bar Ashi dit que Rav dit : Les savants de la Torah n'ont pas de repos ni dans ce monde ni dans le Monde à Venir, car dans les deux mondes ils progressent constamment, comme il est dit : « Ils vont de force en force, chacun d'eux apparaît devant Dieu à Sion. »
Rabbi Elazar dit que Rabbi Ḥanina dit : Les savants de la Torah augmentent la paix dans le monde, comme il est dit : « Et tous vos enfants [banayikh] seront appris de l'Éternel, et grande sera la paix de vos enfants » (Yachout 54:13). Si tous les enfants d'Israël sont appris de l'Éternel, il y aura paix pour tous.
Les Sages interprétèrent ce verset de manière allégorique : Ne lisez pas vos enfants [banayikh], mais vos bâtisseurs [bonayikh]. Les savants de la Torah sont ceux qui bâtissent la paix pour leur génération. Comme il est dit : « Ceux qui aiment votre Torah ont grande paix ; il n'y a pas de blocage pour eux » (Psaumes 119:165) ; et « Que la paix soit dans vos remparts, la prospérité dans vos palais » (Psaumes 122:7), car : « Pour la raison de mes frères et amis, je dirai : Paix soit avec vous. Pour la raison de la Maison de l'Éternel, notre Dieu, je chercherai votre bien » (Psaumes 122:8–9), et « Que l'Éternel donne de la force à son peuple ; l'Éternel bénira son peuple avec la paix » (Psaumes 29:11).
Que nous revenions vers toi : Celui qui contemple ! Et le Tractat Berakhot est terminé.
Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.
Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC).