Daf Study

תלמוד בבליעבודה זרה ע״ו ב
Torah-Box scan of Avodah Zarah 76b

Avodah Zarah 76b: Talmud study for Daf Yomi

Study the Talmud for Daf Yomi with scanned pages, Hebrew text, English translations from Sefaria and AI-generated French translations.

Passage selection and English or AI-generated French translation are available where the scan has annotations. Daf Study is independent of Torah-Box and Sefaria.

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Avodah Zarah 76b text and translations

This page of Avodah Zarah includes the Aramaic text and an AI-generated French translation, alongside the scan above.

עבודה זרה ע״ו ב · Aramaic and Hebrew text

גְּדָנְפָא דְּלַיְשָׁא אַפּוּמַּאּ, וּמַלְּיַוהּ מַיָּא וְאַרְתְּחַהּ. אָמַר רָבָא: מַאן חַכִּים לְמֶעְבַּד כִּי הָא מִילְּתָא, אִי לָאו רַב עֲקַבְיָה דְּגַבְרָא רַבָּא הוּא? קָסָבַר: כְּבוֹלְעוֹ כָּךְ פּוֹלְטוֹ — מָה בּוֹלְעוֹ בְּנִצוֹצוֹת, אַף פּוֹלְטוֹ בְּנִצוֹצוֹת.

הַסַּכִּין — שָׁפָהּ וְהִיא טְהוֹרָה. אָמַר רַב עוּקְבָא בַּר חָמָא: וְנוֹעֲצָהּ עֲשָׂרָה פְּעָמִים בַּקַּרְקַע. אֲמַר רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ: וּבְקַרְקַע שֶׁאֵינָהּ עֲבוּדָה. אָמַר רַב כָּהֲנָא: וּבְסַכִּין יָפָה שֶׁאֵין בָּהּ גּוּמּוֹת. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: סַכִּין יָפָה שֶׁאֵין בָּהּ גּוּמּוֹת נוֹעֲצָהּ עֲשָׂרָה פְּעָמִים בְּקַרְקַע. אָמַר רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ: לֶאֱכוֹל בָּהּ צוֹנֵן.

כִּי הָא דְּמָר יְהוּדָה וּבָאטִי בַּר טוֹבִי הֲווֹ יָתְבִי קַמֵּיהּ דְּשַׁבּוּר מַלְכָּא, אַיְיתוֹ לְקַמַּיְיהוּ אֶתְרוֹגָא. פְּסַק אֲכַל, פְּסַק וְהַב לֵיהּ לְבָאטִי בַּר טוֹבִי, הֲדַר דָּצַהּ עַשְׂרָה זִימְנֵי בְּאַרְעָא, פְּסַק הַב לֵיהּ לְמָר יְהוּדָה. אֲמַר לֵיהּ בָּאטִי בַּר טוֹבִי: וְהָהוּא גַּבְרָא לָאו בַּר יִשְׂרָאֵל הוּא? אֲמַר לֵיהּ: מָר קִים לִי בְּגַוֵּיהּ, וּמָר לָא קִים לִי בְּגַוֵּיהּ.

אִיכָּא דְאָמְרִי, אֲמַר לֵיהּ: אִידְּכַר מַאי עֲבַדְתְּ בְּאוּרְתָּא.

הָדְרָן עֲלָךְ הַשּׂוֹכֵר אֵת הַפּוֹעֵל, וּסְלִיקָא לַהּ מַסֶּכֶת עֲבוֹדָה זָרָה.

Avodah Zarah 76b · Traduction française (IA)

avec un bord [gedanfa] de pâte autour de son bord, et le remplit d'eau et le fit bouillir, de sorte que l'eau bouillait le long de son bord. Rava dit : Qui est assez intelligent pour accomplir une telle action, si ce n'est Rav Akavya, car il est un grand homme. Il affirme que tout en l'absorbant, il l'expulse ; tout comme le bord absorbe la substance interdite par des gouttes petites qui atteignent le bord, de même il expulse la substance interdite par des gouttes d'eau bouillante petites qui atteignent le bord.

§ La mitsva enseigne : En ce qui concerne le couteau, il faut le polir et il est rendu pur. Rav Ukva bar Ḥama dit : Et il faut le plonger dix fois dans le sol. Rav Huna, fils de Rav Yehoshua, dit : Et cela doit être fait dans un sol non cultivé, c'est-à-dire un sol dur. Rav Kahana dit : Et cela s'applique à un couteau bon qui n'a pas d'entailles, de sorte que toute la surface du couteau est frottée contre le sol. Cela est également enseigné dans une baraïta : En ce qui concerne un couteau bon qui n'a pas d'entailles, on peut le plonger dix fois dans le sol. Rav Huna, fils de Rav Yehoshua, dit : Cela suffit à l'usage de manger de la nourriture froide avec.

C'est comme l'incident concernant Mar Yehuda, une personne importante de la maison de l'Exilarch, et Bati bar Tuvi, un homme riche, qui étaient assis devant le roi Shapur, le roi de Perse. Les serviteurs du roi apportèrent un citron devant eux. Le roi coupa une tranche et la mangea, puis il coupa une tranche et la donna à Bati bar Tuvi. Il coupa ensuite une tranche, la planta dix fois dans le sol, et la donna à Mar Yehuda. Bati bar Tuvi dit à lui : Et ce homme, en référence à lui-même, n'est-il pas juif ? Le roi Shapur dit à lui : Je suis certain de ce maître, Mar Yehuda, qu'il est minutieux dans la halakha ; mais je ne suis pas certain de ce maître, en référence à Bati bar Tuvi, qu'il est minutieux à cet égard.

Il y a ceux qui disent que le roi Shapur lui a dit : Souviens-toi de ce que tu as fait hier soir. La pratique perse était de présenter une femme à chaque invité, avec laquelle il avait des relations sexuelles. Mar Yehuda n'a pas accepté la femme qui lui était envoyée, mais Bati bar Tuvi l'a fait, et c'est pourquoi il n'était pas considéré comme minutieux en ce qui concerne la nourriture kasher.

Pouvons-nous revenir au chapitre « Celui qui loue un ouvrier » et voici la fin du tractat Avodah Zarah.

Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.

Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC).