Daf Study

תלמוד בבליבבא בתרא קמ״ב א
Torah-Box scan of Bava Batra 142a

Bava Batra 142a: Talmud study for Daf Yomi

Study the Talmud for Daf Yomi with scanned pages, Hebrew text, English translations from Sefaria and AI-generated French translations.

Passage selection and English or AI-generated French translation are available where the scan has annotations. Daf Study is independent of Torah-Box and Sefaria.

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Bava Batra 142a text and translations

This page of Bava Batra includes the Aramaic text, an English translation and an AI-generated French translation, alongside the scan above.

בבא בתרא קמ״ב א · Aramaic and Hebrew text

וְלֵימָא לֵיהּ דְּאָמַר לִכְשֶׁתֵּלֵד! רַב הוּנָא לְטַעְמֵיהּ, דְּאָמַר רַב הוּנָא: אַף לִכְשֶׁתֵּלֵד – לֹא קָנָה.

דְּאָמַר רַב נַחְמָן: הַמְזַכֶּה לְעוּבָּר – לֹא קָנָה. לִכְשֶׁתֵּלֵד – קָנָה. וְרַב הוּנָא אָמַר: אַף לִכְשֶׁתֵּלֵד – לֹא קָנָה. וְרַב שֵׁשֶׁת אָמַר: אֶחָד זֶה וְאֶחָד זֶה קָנָה.

אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: מְנָא אָמֵינָא לַהּ? דְּתַנְיָא: גֵּר שֶׁמֵּת, וּבִזְבְּזוּ יִשְׂרָאֵל נְכָסָיו, וְשָׁמְעוּ שֶׁיֵּשׁ לוֹ בֵּן אוֹ שֶׁהָיְתָה אִשְׁתּוֹ מְעוּבֶּרֶת – חַיָּיבִין לְהַחֲזִיר. הֶחְזִירוּ הַכֹּל, וְאַחַר כָּךְ שָׁמְעוּ שֶׁמֵּת בְּנוֹ אוֹ שֶׁהִפִּילָה אִשְׁתּוֹ – הֶחְזִיק בַּשְּׁנִיָּה, קָנָה; וּבָרִאשׁוֹנָה, לֹא קָנָה.

וְאִי סָלְקָא דַּעְתָּךְ: עוּבָּר לָא קָנֵי, לְמָה לְהוּ אַחְזוֹקֵי בַּשְּׁנִיָּה? הָא אַחְזִיקוּ לְהוּ חֲדָא זִימְנָא!

אָמַר אַבָּיֵי: יְרוּשָּׁה הַבָּאָה מֵאֵילֶיהָ שָׁאנֵי. רָבָא אָמַר: שָׁאנֵי הָתָם, דְּרַפּוֹיֵי מְרַפְּיָאן בִּידַיְיהוּ מֵעִיקָּרָא.

מַאי בֵּינַיְיהוּ? אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ שֶׁשָּׁמְעוּ בּוֹ שֶׁמֵּת – וְלֹא מֵת; וְאַחַר כָּךְ מֵת.

תָּא שְׁמַע: תִּינוֹק בֶּן יוֹם אֶחָד – נוֹחֵל וּמַנְחִיל. בֶּן יוֹם אֶחָד אִין, עוּבָּר לָא! הָא אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: נוֹחֵל בְּנִכְסֵי הָאֵם, לְהַנְחִיל לָאַחִין מִן הָאָב. וְדַוְקָא בֶּן יוֹם אֶחָד, אֲבָל עוּבָּר – לָא. מַאי טַעְמָא?

Bava Batra 142a · English translation

The Gemara proposes another resolution to Rav Naḥman’s objection: But let Rav Huna say to Rav Naḥman that the mishna is referring to one who says that the transfer of ownership should take effect when she gives birth, at which point the child already exists. The Gemara rejects this resolution: Rav Huna does not interpret the mishna in this way, because Rav Huna conforms to his line of reasoning, as Rav Huna says: Even if one says that the transfer of ownership should take effect when she gives birth, the fetus does not acquire it.

The Gemara clarifies: As Rav Naḥman says: With regard to one who transfers ownership of an item to a fetus, the fetus does not acquire it. But if he says that the transfer of ownership of the item should take effect when she gives birth, the fetus acquires it. And Rav Huna says: Even if he says that the transfer of ownership of the item should take effect when she gives birth, the fetus does not acquire it, because the fetus did not exist in the world when he transferred ownership. And Rav Sheshet says: In both this case and that case, the fetus acquires the item.

Rav Sheshet said: From where do I say that the fetus acquires the item? As it is taught in a baraita: With regard to a convert who died, apparently without offspring, and Jews plundered [uvizbezu] his property, assuming that he had no heirs and his property was therefore ownerless, and subsequently they heard that he had a son or that his wife was pregnant, they are obligated to return the property. If they returned it all, and then they heard that his son died or that his wife miscarried, if one took possession at the second time, after hearing about the death or the miscarriage, he acquired the property, but if one took possession only at the first time, before it was known there was an heir at all, he did not acquire the property.

Rav Sheshet explains: And if it enters your mind that a fetus does not acquire property, why do they need to take possession again the second time? Didn’t they already take possession one time? Evidently, the miscarried fetus had acquired ownership in the meantime.

Abaye said in reply to Rav Sheshet: Inheritance, which comes into the possession of the heir by itself without a formal act of acquisition, is different. Even if a fetus inherits property, it may not be able to acquire property in any other manner, e.g., receiving a gift. Rava said: It is different there, in the case where they plundered the property of the convert, as the property was initially only loosely held in their hands, as they did not clearly know whether or not the deceased convert had heirs. Therefore, the first time they took possession was not sufficient, and they needed to take possession again in order to acquire the property.

The Gemara asks: What is the difference between Abaye’s refutation and Rava’s refutation? The practical difference between them is in a case where they initially heard with regard to the fetus that he had died, and they then took possession of the property. But in reality, he had not died, and then he died. According to Abaye, a fetus inherits property. Therefore, the property was not ownerless, and the plunderers did not acquire it. According to Rava, since the plunderers heard that the fetus had died, they took a firm hold upon the property, and they acquired it the first time.

The Gemara offers another refutation of the opinion of Rav Sheshet: Come and hear a proof from a mishna (Nidda 43b–44a): A one-day-old child inherits property and bequeaths property. One can infer that if the child is one day old, yes, he inherits property; but a fetus does not. The Gemara replies: Doesn’t Rav Sheshet say that the mishna teaches a different halakha? The mishna teaches that a one-day-old child inherits his mother’s property the moment he is born, so that he is able to bequeath it, if he then dies, to his heirs who are not the mother’s heirs, e.g., his paternal brothers. This halakha specifically applies from when he is one day old, but a fetus whose mother died does not inherit from her. What is the reason for this?

Bava Batra 142a · Traduction française (IA)

La Guemara propose une autre solution à l'objection de Rav Naḥman : Mais que Rav Huna dise à Rav Naḥman que la Michna fait référence à celui qui dit que le transfert de propriété devrait prendre effet lorsqu'elle donnera naissance, au moment où l'enfant existe déjà. La Guemara rejette cette solution : Rav Huna ne comprend pas la Michna ainsi, car Rav Huna suit sa propre ligne de raisonnement, comme Rav Huna dit : Même si l'on dit que le transfert de propriété devrait prendre effet lorsqu'elle donnera naissance, le fœtus ne l'acquiert pas.

La Guemara précise : Comme Rav Naḥman dit : En ce qui concerne celui qui transfère la propriété d'un objet à un fœtus, le fœtus ne l'acquiert pas. Mais si l'on dit que le transfert de propriété de l'objet devrait prendre effet lorsqu'elle donnera naissance, le fœtus l'acquiert. Et Rav Huna dit : Même si l'on dit que le transfert de propriété de l'objet devrait prendre effet lorsqu'elle donnera naissance, le fœtus ne l'acquiert pas, car le fœtus n'existait pas dans le monde lorsqu'on transférait la propriété. Et Rav Sheshet dit : Dans les deux cas, le fœtus acquiert l'objet.

Rav Sheshet dit : D'où dis-je que le fœtus acquiert l'objet ? Comme il est enseigné dans une baraïta : En ce qui concerne un converti qui est mort, apparemment sans descendants, et que les Juifs ont pillé ses biens, en supposant qu'il n'avait pas d'héritier et que ses biens étaient donc sans propriétaire, et ensuite ils ont appris qu'il avait un fils ou que sa femme était enceinte, ils sont obligés de rendre les biens. Si ils les ont rendus tous, et ensuite ils ont appris que son fils était mort ou que sa femme avait eu un avortement, si l'on a pris possession à la deuxième fois, après avoir appris de la mort ou de l'avortement, il a acquis les biens, mais si l'on a pris possession seulement à la première fois, avant qu'il ne soit connu qu'il y avait un héritier, il n'a pas acquis les biens.

Rav Sheshet explique : Et si cela entre dans votre esprit que le fœtus ne peut pas acquérir des biens, pourquoi ont-ils besoin de prendre possession à nouveau la deuxième fois ? N'avaient-ils pas déjà pris possession une fois ? Évidemment, le fœtus avorté avait acquis la propriété en attendant.

Abaye répondit à Rav Sheshet : L'héritage, qui entre en possession de l'héritier sans un acte formel d'acquisition, est différent. Même si un fœtus hérite de biens, il ne peut pas acquérir des biens autrement, par exemple en recevant un cadeau. Rava dit : C'est différent dans ce cas, où les biens ont été pillés, car les biens étaient initialement seulement distants de leur possession, car ils ne savaient pas clairement si le converti décédé avait des héritiers. Par conséquent, la première fois qu'ils ont pris possession, cela n'était pas suffisant, et ils avaient besoin de prendre possession à nouveau pour acquérir les biens.

La Guemara pose une question : Quelle est la différence entre la réfutation d'Abaye et celle de Rava ? La différence pratique entre eux est dans le cas où ils ont d'abord appris que le fœtus était mort, et ensuite ont pris possession des biens. Mais en réalité, il n'était pas mort, et ensuite il est mort. Selon Abaye, le fœtus hérite des biens. Par conséquent, les biens n'étaient pas sans propriétaire, et les pillards n'ont pas acquis les biens. Selon Rava, puisque les pillards ont appris que le fœtus était mort, ils ont pris une possession ferme sur les biens, et ils les ont acquis la première fois.

La Guemara propose une autre réfutation de l'opinion de Rav Sheshet : Venez écouter une preuve tirée d'une Michna (Nidda 43b–44a) : Un enfant d'un jour hérite de biens et peut léguer des biens. On peut en déduire que si l'enfant est d'un jour, oui, il hérite de biens ; mais le fœtus ne le fait pas. La Guemara répond : N'est-ce pas que Rav Sheshet dit que la Michna enseigne une autre halakha ? La Michna enseigne que l'enfant d'un jour hérite des biens de sa mère dès qu'il est né, de sorte qu'il peut les léguer, s'il meurt ensuite, à ses héritiers qui ne sont pas les héritiers de sa mère, par exemple ses frères paternels. Cette halakha s'applique spécifiquement à partir de l'âge d'un jour, mais un fœtus dont la mère est morte ne hérite pas d'elle. Quelle est la raison de cela ?

Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.

Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC); William Davidson Edition - English (CC BY NC).