
Bava Batra 162b: Talmud study for Daf Yomi
Study the Talmud for Daf Yomi with scanned pages, Hebrew text, English translations from Sefaria and AI-generated French translations.
Passage selection and English or AI-generated French translation are available where the scan has annotations. Daf Study is independent of Torah-Box and Sefaria.
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This page of Bava Batra includes the Aramaic text, an English translation and an AI-generated French translation, alongside the scan above.
בבא בתרא קס״ב ב · Aramaic and Hebrew text
אִיבַּעְיָא לְהוּ: שִׁיטָה וּמֶחֱצָה, מַאי? תָּא שְׁמַע: הִרְחִיק אֶת הָעֵדִים שְׁנֵי שִׁיטִין – פָּסוּל. הָא שִׁיטָה וּמֶחֱצָה – כָּשֵׁר.
אֵימָא סֵיפָא: שִׁיטָה אַחַת – כָּשֵׁר. שִׁיטָה אַחַת הוּא דְּכָשֵׁר, הָא שִׁיטָה וּמֶחֱצָה – פָּסוּל! אֶלָּא מֵהָא לֵיכָּא לְמִשְׁמַע מִינַּהּ.
מַאי הָוֵי עֲלַהּ? תָּא שְׁמַע, דְּתַנְיָא: הִרְחִיק אֶת הָעֵדִים שְׁנֵי שִׁיטִין מִן הַכְּתָב – פָּסוּל. פָּחוֹת מִכָּאן – כָּשֵׁר.
הָיוּ אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה עֵדִים חֲתוּמִין עַל הַשְּׁטָר, וְנִמְצָא אֶחָד מֵהֶן קָרוֹב אוֹ פָּסוּל – תִּתְקַיֵּים עֵדוּת בַּשְּׁאָר.
מְסַיַּיע לֵיהּ לְחִזְקִיָּה, דְּאָמַר חִזְקִיָּה: מִלְּאָהוּ בִּקְרוֹבִים – כָּשֵׁר.
וְאַל תִּתְמַהּ, שֶׁהֲרֵי אֲוִיר סוּכָּה פּוֹסֵל בִּשְׁלֹשָׁה, סְכָךְ פָּסוּל פּוֹסֵל בְּאַרְבָּעָה.
אִיבַּעְיָא לְהוּ: שְׁנֵי שִׁיטִין שֶׁאָמְרוּ –
Bava Batra 162b · English translation
A dilemma was raised before the Sages: If the space of a line and a half is left blank, what is the halakha? The Gemara seeks a solution to the dilemma. Come and hear what was stated in the baraita cited earlier: If one writing a document distanced the witnesses’ signatures two lines from the text of the document, leaving two lines blank, the document is not valid. One can infer: But if there is a gap of only a line and a half, the document is valid.
The Gemara deflects this proof: Say the last clause of the baraita: If one writing a document distanced the witnesses’ signatures one line from the text of the document, the document is valid. One can infer: It is only when there is a gap of one line that the document is valid, but if there is a gap of a line and a half it is not valid. The Gemara states: Rather, no inference is to be learned from this baraita.
What halakhic conclusion was reached about this matter? Come and hear a proof from a different source, as it is taught in a baraita (Tosefta 11:10): If one writing a document distanced the witnesses’ signatures two lines from the text of the document, the document is not valid, but if the gap is less than that, it is valid. It is clear from the baraita that any gap less than two full lines does not invalidate the document.
The baraita continues: If there were four or five witnesses signed on the document, and one of them was found to be a relative of one of the parties in the document, or one of them was found to be otherwise disqualified from bearing witness, the testimony on the document may be established via the other witnesses.
The Gemara draws a further conclusion from this baraita: This supports the opinion of Ḥizkiyya, as Ḥizkiyya says: If one filled in the gap between the document and the signatures with signatures of relatives, the document is valid.
Ḥizkiyya continued: And do not be surprised by this, as a similar situation is found with regard to the roofing of a sukka. Empty space in the roofing of a sukka disqualifies the sukka if the space extends for three handbreadths, whereas materials that are unfit to be used as roofing disqualify the sukka only if the unfit material extends for four handbreadths. If a sukka had a gap in its roofing of three handbreadths it is disqualified, but if the gap is filled in with unfit material the sukka is valid, since it is less than four handbreadths. This is comparable to the situation with a document: If there is a significant gap between the text and the signatures the document is not valid, but if the gap is filled in with signatures of those disqualified from bearing witness it is valid.
§ A dilemma was raised before the Sages: With regard to the gap of two blank lines between the text and the signatures, which the Sages said invalidates the document,
Bava Batra 162b · Traduction française (IA)
Un dilemme a été soulevé devant les Sages : Si l'espace d'une ligne et demi est laissé vide, quelle est la halakha ? La Guemara cherche une solution à ce dilemme. Vient-on entendre ce qui a été dit dans la baraïta citée plus tôt : Si l'on écrit un document et que les signatures des témoins sont distancées de deux lignes du texte du document, laissant deux lignes vides, le document n'est pas valide. On peut en déduire : Mais si l'espace est seulement d'une ligne et demi, le document est valide.
La Guemara écarte cette preuve : Dites la dernière clause de la baraïta : Si l'on écrit un document et que les signatures des témoins sont distancées d'une ligne du texte du document, le document est valide. On peut en déduire : C'est seulement lorsque l'espace est d'une ligne que le document est valide, mais si l'espace est d'une ligne et demi, il n'est pas valide. La Guemara dit : Plutôt, aucune déduction ne doit être tirée de cette baraïta.
Quelle conclusion halakhique a-t-on tiré de cette question ? Vient-on entendre une preuve d'une autre source, comme il est enseigné dans une baraïta (Tosefta 11:10) : Si l'on écrit un document et que les signatures des témoins sont distancées de deux lignes du texte du document, le document n'est pas valide, mais si l'écart est moindre, il est valide. Il est clair de la baraïta que tout écart moindre de deux lignes entières ne rend pas le document invalide.
La baraïta continue : Si quatre ou cinq témoins ont signé le document, et qu'on découvre que l'un d'entre eux est parent d'un des parties du document, ou qu'un d'entre eux est autrement inéligible à témoigner, le témoignage du document peut être établi grâce aux autres témoins.
La Guemara tire une conclusion supplémentaire de cette baraïta : Cela soutient l'opinion de Chizkiyya, car Chizkiyya dit : Si l'on remplit l'espace entre le texte et les signatures avec les signatures des parents, le document est valide.
Chizkiyya continue : Et ne soyez pas étonné par cela, car une situation similaire est trouvée concernant le toit d'un sukka. Un espace vide dans le toit d'un sukka rend le sukka invalide si l'espace s'étend pour trois tefachim, tandis que des matériaux inadaptés pour servir de toit rendent le sukka invalide uniquement si le matériau inadapté s'étend pour quatre tefachim. Si un sukka avait un espace vide dans son toit de trois tefachim, il est invalide, mais si l'espace est comblé avec un matériau inadapté, le sukka est valide, car il est moindre de quatre tefachim. Cela est comparable à la situation d'un document : Si l'espace entre le texte et les signatures est important, le document n'est pas valide, mais si l'espace est comblé avec les signatures des témoins inéligibles, le document est valide.
§ Un dilemme a été soulevé devant les Sages : Concernant l'espace de deux lignes vides entre le texte et les signatures, que les Sages ont déclaré invalider le document,
Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.
Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC); William Davidson Edition - English (CC BY NC).