Daf Study

תלמוד בבליבבא בתרא פ״ה א
Torah-Box scan of Bava Batra 85a

Bava Batra 85a: Talmud study for Daf Yomi

Study the Talmud for Daf Yomi with scanned pages, Hebrew text, English translations from Sefaria and AI-generated French translations.

Passage selection and English or AI-generated French translation are available where the scan has annotations. Daf Study is independent of Torah-Box and Sefaria.

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Bava Batra 85a text and translations

This page of Bava Batra includes the Aramaic text, an English translation and an AI-generated French translation, alongside the scan above.

בבא בתרא פ״ה א · Aramaic and Hebrew text

כִּלְיוֹ שֶׁל אָדָם קוֹנֶה לוֹ בְּכׇל מָקוֹם, חוּץ מֵרְשׁוּת הָרַבִּים. וְרַבִּי יוֹחָנָן וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ דְּאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: אֲפִילּוּ בִּרְשׁוּת הָרַבִּים.

אָמַר רַב פָּפָּא: לָא פְּלִיגִי; כָּאן בִּרְשׁוּת הָרַבִּים, כָּאן בְּסִימְטָא. וְאַמַּאי קָרוּ לַהּ רְשׁוּת הָרַבִּים? שֶׁאֵין רְשׁוּת הַיָּחִיד.

הָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא, דְּאָמַר רַבִּי אֲבָהוּ אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כִּלְיוֹ שֶׁל אָדָם קוֹנֶה לוֹ בְּכׇל מָקוֹם שֶׁיֵּשׁ לוֹ רְשׁוּת לְהַנִּיחוֹ. יֵשׁ לוֹ רְשׁוּת – אִין, אֵין לוֹ רְשׁוּת – לָא. שְׁמַע מִינַּהּ.

תָּא שְׁמַע, אַרְבַּע מִדּוֹת בַּמּוֹכְרִין: עַד שֶׁלֹּא נִתְמַלְּאָה מִדָּה – לַמּוֹכֵר, מִשֶּׁנִּתְמַלְּאָה מִדָּה – לַלּוֹקֵחַ. בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בְּמִדָּה שֶׁאֵינָהּ שֶׁל שְׁנֵיהֶן, אֲבָל אִם הָיְתָה מִדָּה שֶׁל אֶחָד מֵהֶן – רִאשׁוֹן רִאשׁוֹן – קָנָה.

בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וּבְחָצֵר שֶׁאֵינָהּ שֶׁל שְׁנֵיהֶן, אֲבָל בִּרְשׁוּת מוֹכֵר – לֹא קָנָה עַד שֶׁיַּגְבִּיהֶנָּה אוֹ עַד שֶׁיּוֹצִיאֶנָּה מֵרְשׁוּתוֹ. בִּרְשׁוּת לוֹקֵחַ – כֵּיוָן שֶׁקִּבֵּל עָלָיו מוֹכֵר, קָנָה לוֹקֵחַ. בִּרְשׁוּת הַלָּה הַמּוּפְקָדִים אֶצְלוֹ – לֹא קָנָה עַד שֶׁיְּקַבֵּל עָלָיו, אוֹ עַד שֶׁיִּשְׂכּוֹר אֶת מְקוֹמָן.

קָתָנֵי מִיהָא, בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וּבְחָצֵר שֶׁאֵינָהּ שֶׁל שְׁנֵיהֶן;

Bava Batra 85a · English translation

A person’s vessels effect acquisition of any item placed inside them for him, in any place in which they are situated, except for the public domain. And Rabbi Yoḥanan and Rabbi Shimon ben Lakish both say: Even in the public domain, one’s vessels effect acquisition of items placed in them.

Rav Pappa said: These amora’im do not disagree: Here, when Rav and Shmuel state that one’s vessel does not effect acquisition for him, they are speaking of a vessel placed in the public domain; there, when Rabbi Yoḥanan and Reish Lakish state that his vessel effects acquisition on his behalf, they are referring to a vessel located in an alleyway. And why do they call an alleyway the public domain? The reason is that an alleyway is not a private domain.

The Gemara points out: So, too, it is reasonable to interpret Rabbi Yoḥanan’s statement in this manner, as Rabbi Abbahu says that Rabbi Yoḥanan says: A person’s vessels effect acquisition for him in any place where he has permission to keep them. It can be inferred from here: In a location where he has permission to keep them, yes, his vessels effect acquisition for him. But in a place where he does not have permission to keep his vessels, they do not effect acquisition for him, and one has permission to keep his vessels in an alleyway but not in the public domain. The Gemara affirms: Conclude from this statement that when Rabbi Yoḥanan referred to the public domain he meant an alleyway.

The Gemara suggests: Come and hear a difficulty from a baraita: There are four cases with regard to sellers, i.e., four methods through which merchandise is acquired. When the seller measures merchandise for the buyer, before the measuring vessel has been filled the merchandise in the vessel still belongs to the seller and he can change his mind and cancel the sale. Once the measuring vessel has been filled the merchandise belongs to the buyer. In what case is this statement said? It is said when the seller measures with a measuring vessel that does not belong to either of them. But if the measuring vessel belonged to one of them, the buyer acquires the items of sale one by one as they are placed in the measuring vessel.

In what case is this statement said? It is said when the seller measures the items in the public domain or in a courtyard that does not belong to either of them. But if it happens in the domain of the seller, the buyer does not acquire the merchandise until he lifts the measuring vessel or until he moves it out of the domain of the seller. If it is in the domain of the buyer, once the seller accepts upon himself to sell, the buyer acquires it. If the merchandise is located in the domain of this individual with whom it had been deposited, the buyer does not acquire it until the bailee accepts upon himself to designate a place where the merchandise is to be stored for the buyer, or until the buyer rents from the bailee the place where the merchandise is situated.

In any event, this baraita teaches with regard to a transaction in the public domain or in a courtyard that does not belong to either of them that if the measuring vessel belonged to one of them, the buyer acquires the items of sale one by one as they are placed in the vessel.

Bava Batra 85a · Traduction française (IA)

Les ustensiles d'une personne permettent l'acquisition de tout objet placé à l'intérieur d'eux, en tout lieu où ils se trouvent, sauf dans le domaine public. Rabbi Yoḥanan et Rabbi Shimon ben Lakish disent tous les deux : Même dans le domaine public, les ustensiles d'une personne permettent l'acquisition des objets placés à l'intérieur d'eux.

Rav Pappa a dit : Ces amora’im ne sont pas en désaccord : ici, lorsque Rav et Shmuel affirment que les ustensiles d'une personne ne permettent pas l'acquisition pour lui, ils parlent d'un ustensile placé dans le domaine public ; là, lorsque Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish affirment que ses ustensiles permettent l'acquisition à sa place, ils font référence à un ustensile situé dans un passage. Et pourquoi appelle-t-on un passage le domaine public ? La raison est que le passage n'est pas un domaine privé.

La Guemara souligne : De même, il est raisonnable d'interpréter la déclaration de Rabbi Yoḥanan ainsi, car Rabbi Abbahu dit que Rabbi Yoḥanan dit : Les ustensiles d'une personne permettent l'acquisition pour lui en tout lieu où il a le droit de les garder. On peut en déduire : Dans un lieu où il a le droit de les garder, oui, ses ustensiles permettent l'acquisition pour lui. Mais dans un lieu où il n'a pas le droit de garder ses ustensiles, ils ne permettent pas l'acquisition pour lui, et on a le droit de garder ses ustensiles dans un passage mais pas dans le domaine public. La Guemara affirme : Concluez de cette déclaration que lorsque Rabbi Yoḥanan faisait référence au domaine public, il entendait par là un passage.

La Guemara suggère : Venez écouter une difficulté tirée d'une baraïta : Il y a quatre cas concernant les vendeurs, c'est-à-dire quatre méthodes par lesquelles les marchandises sont acquises. Lorsque le vendeur mesure les marchandises pour l'acheteur, avant que le récipient de mesure ne soit rempli, les marchandises dans le récipient appartiennent encore au vendeur et il peut changer d'avis et annuler la vente. Une fois que le récipient de mesure est rempli, les marchandises appartiennent à l'acheteur. Dans quel cas cette déclaration est-elle faite ? Elle est faite lorsque le vendeur mesure avec un récipient de mesure qui n'appartient ni à lui ni à l'acheteur. Mais si le récipient de mesure appartenait à l'un d'eux, l'acheteur acquiert les marchandises un par un à mesure qu'elles sont placées dans le récipient de mesure.

Dans quel cas cette déclaration est-elle faite ? Elle est faite lorsque le vendeur mesure les marchandises dans le domaine public ou dans une cour qui n'appartient ni au vendeur ni à l'acheteur. Mais si cela se produit dans le domaine du vendeur, l'acheteur ne peut acquérir les marchandises qu'une fois qu'il a levé le récipient de mesure ou qu'il l'a sorti du domaine du vendeur. Si cela se produit dans le domaine de l'acheteur, une fois que le vendeur s'est engagé à vendre, l'acheteur acquiert les marchandises. Si les marchandises sont situées dans le domaine de cette personne auprès de laquelle elles ont été déposées, l'acheteur ne peut acquérir les marchandises qu'une fois que le dépositaire s'est engagé à désigner un lieu où les marchandises doivent être stockées pour l'acheteur, ou jusqu'à ce que l'acheteur loue auprès du dépositaire le lieu où les marchandises se trouvent.

En tout cas, cette baraïta enseigne concernant une transaction dans le domaine public ou dans une cour qui n'appartient ni au vendeur ni à l'acheteur que si le récipient de mesure appartenait à l'un d'eux, l'acheteur acquiert les marchandises un par un à mesure qu'elles sont placées dans le récipient.

Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.

Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC); William Davidson Edition - English (CC BY NC).