
Bava Kamma 3a: Talmud study for Daf Yomi
Study the Talmud for Daf Yomi with scanned pages, Hebrew text, English translations from Sefaria and AI-generated French translations.
Passage selection and English or AI-generated French translation are available where the scan has annotations. Daf Study is independent of Torah-Box and Sefaria.
Browse Bava Kamma · בבא קמא · All tractatesBava Kamma 3a text and translations
This page of Bava Kamma includes the Aramaic text and an AI-generated French translation, alongside the scan above.
בבא קמא ג׳ א · Aramaic and Hebrew text
הַגָּלָל עַד תֻּמּוֹ״.
אָמַר מָר: ״וְשִׁלַּח״ זוֹ הָרֶגֶל, וְכֵן הוּא אוֹמֵר: ״מְשַׁלְּחֵי רֶגֶל הַשּׁוֹר וְהַחֲמוֹר״. טַעְמָא דִּכְתַב רַחֲמָנָא ״מְשַׁלְּחֵי רֶגֶל הַשּׁוֹר וְהַחֲמוֹר״, הָא לָאו הָכִי – בְּמַאי מוֹקְמַתְּ לַהּ?
אִי קֶרֶן – כְּתִיב! אִי שֵׁן – כְּתִיב!
אִצְטְרִיךְ; סָלְקָא דַעְתָּךְ אָמֵינָא: אִידֵּי וְאִידֵּי אַשֵּׁן, וְהָא דְּמִכַּלְיָא קַרְנָא, הָא דְּלָא מִכַּלְיָא קַרְנָא; קָא מַשְׁמַע לַן.
וְהַשְׁתָּא דְּאוֹקֵימְנָא אַרֶגֶל, שֵׁן דְּלָא מִכַּלְיָא קַרְנָא – מְנָלַן?
דּוּמְיָא דְרֶגֶל, מָה רֶגֶל – לָא שְׁנָא מִכַּלְיָא קַרְנָא, וְלָא שְׁנָא לָא מִכַּלְיָא קַרְנָא; אַף שֵׁן – לָא שְׁנָא מִכַּלְיָא קַרְנָא, וְלָא שְׁנָא לָא מִכַּלְיָא קַרְנָא.
אָמַר מָר: ״וּבִעֵר״ זוֹ הַשֵּׁן, וְכֵן הוּא אוֹמֵר: ״כַּאֲשֶׁר יְבַעֵר הַגָּלָל עַד תֻּמּוֹ״. טַעְמָא דִּכְתַב רַחֲמָנָא ״כַּאֲשֶׁר יְבַעֵר הַגָּלָל עַד תֻּמּוֹ״, הָא לָאו הָכִי – בְּמַאי אוֹקֵימְנָא לַהּ?
אִי קֶרֶן – כְּתִיב! אִי רֶגֶל – כְּתִיב! אִיצְטְרִיךְ; סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: אִידֵּי וְאִידֵּי אַרֶגֶל, הָא דְּאָזֵיל מִמֵּילָא, הָא דְּשַׁלַּח שַׁלּוֹחֵי; קָא מַשְׁמַע לַן.
וְהַשְׁתָּא דְּאוֹקֵי אַשֵּׁן, רֶגֶל דְּאָזְלָה מִמֵּילָא – מְנָלַן?
דּוּמְיָא דְשֵׁן, מָה שֵׁן – לָא שְׁנָא שַׁלְּחַהּ שַׁלּוֹחֵי, לָא שְׁנָא דְּאָזֵל מִמֵּילָא; אַף רֶגֶל – לָא שְׁנָא שַׁלְּחַהּ שַׁלּוֹחֵי, לָא שְׁנָא אָזְלָה מִמֵּילָא.
וְלִכְתּוֹב רַחֲמָנָא ״וְשִׁלַּח״, וְלָא בָּעֵי ״וּבִעֵר״; דְּמַשְׁמַע רֶגֶל וּמַשְׁמַע שֵׁן – מַשְׁמַע רֶגֶל, דִּכְתִיב: ״מְשַׁלְּחֵי רֶגֶל הַשּׁוֹר וְהַחֲמוֹר״; וּמַשְׁמַע שֵׁן, דִּכְתִיב: ״וְשֵׁן בְּהֵמֹת אֲשַׁלַּח בָּם״!
אִי לָאו קְרָא יַתִּירָה, הֲוָה אָמֵינָא: אוֹ הָא אוֹ הָא – אוֹ רֶגֶל דְּהֶזֵּיקוֹ מָצוּי, אוֹ שֵׁן דְּיֵשׁ הֲנָאָה לְהֶזֵּיקוֹ.
מִכְּדֵי שְׁקוּלִין הֵן, וַיָּבֹאוּ שְׁנֵיהֶם – דְּהֵי מִנַּיְיהוּ מַפְּקַתְּ? אִיצְטְרִיךְ; סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: הָנֵי מִילֵּי הֵיכִי דְּשַׁלַּח שַׁלּוֹחֵי, אֲבָל אָזְלָא מִמֵּילָא – לָא; קָא מַשְׁמַע לַן.
תּוֹלָדָה דְשֵׁן מַאי הִיא? נִתְחַכְּכָה בְּכוֹתֶל לַהֲנָאָתָהּ, וְטִינְּפָה פֵּירוֹת לַהֲנָאָתָהּ.
מַאי שְׁנָא שֵׁן – דְּיֵשׁ הֲנָאָה לְהֶזֵּיקוֹ, וּמָמוֹנְךָ וּשְׁמִירָתוֹ עָלֶיךָ; הָנֵי נָמֵי – יֵשׁ הֲנָאָה לְהֶזֵּיקָן, וּמָמוֹנְךָ וּשְׁמִירָתָן עָלֶיךָ! אֶלָּא תּוֹלָדָה דְשֵׁן כְּשֵׁן, וְכִי קָאָמַר רַב פָּפָּא – אַתּוֹלָדָה דְרֶגֶל.
תּוֹלָדָה דְרֶגֶל מַאי הִיא? הִזִּיקָה בְּגוּפָהּ דֶּרֶךְ הִילּוּכָהּ, בִּשְׂעָרָהּ דֶּרֶךְ הִילּוּכָהּ, בִּשְׁלִיף שֶׁעָלֶיהָ, בִּפְרוּמְבְּיָא שֶׁבְּפִיהָ, בְּזוֹג שֶׁבְּצַוָּארָהּ.
מַאי שְׁנָא רֶגֶל – דְּהֶזֵּיקוֹ מָצוּי, וּמָמוֹנְךָ וּשְׁמִירָתוֹ עָלֶיךָ; הָנֵי נָמֵי – הֶזֵּיקָן מָצוּי, וּמָמוֹנְךָ וּשְׁמִירָתָן עָלֶיךָ! אֶלָּא תּוֹלָדָה דְרֶגֶל כְּרֶגֶל, וְכִי קָאָמַר רַב פָּפָּא – אַתּוֹלָדָה דְבוֹר.
תּוֹלָדָה דְבוֹר מַאי נִיהוּ? אִילֵּימָא אָב – עֲשָׂרָה, וְתוֹלָדָה – תִּשְׁעָה; לָא תִּשְׁעָה כְּתִיבִי, וְלָא עֲשָׂרָה כְּתִיבִי!
הָא לָא קַשְׁיָא; ״וְהַמֵּת יִהְיֶה לוֹ״ אָמַר רַחֲמָנָא, וְקִים לְהוּ לְרַבָּנַן, עֲשָׂרָה – עָבְדָן מִיתָה, תִּשְׁעָה – נְזִיקִין עָבְדִי, מִיתָה לָא עָבְדִי.
סוֹף סוֹף, זֶה אָב לְמִיתָה, וְזֶה אָב לִנְזָקִין!
אֶלָּא אַאַבְנוֹ, סַכִּינוֹ וּמַשָּׂאוֹ שֶׁהִנִּיחָן בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וְהִזִּיקוּ.
הֵיכִי דָמֵי? אִי דְּאַפְקְרִינְהוּ – בֵּין לְרַב וּבֵין לִשְׁמוּאֵל, הַיְינוּ בּוֹר.
Bava Kamma 3a · Traduction française (IA)
la dent jusqu'à ce qu'elle soit toute partie (1 Rois 14:10).
Le Maître a dit dans la baraïta citée précédemment : « Et il envoie forth », cela fait référence à la catégorie du piétinement, et de même il est dit : « Heureux es-tu qui sèmes près de toutes les eaux qui envoient forth les pieds de l'âne et du bœuf » (Isaïe 32:20). La Guemara déduit : La raison pour laquelle la phrase : « Et il envoie forth », est interprétée comme faisant référence à la catégorie du piétinement est que le Miséricordieux écrit : « Qui envoient forth les pieds de l'âne et du bœuf ». La Guemara pose la question : S'il n'y avait pas cette versette, à propos de quoi aurais-tu interprété cette phrase ?
Si tu dis qu'elle aurait pu être interprétée comme faisant référence au déchirement, cela n'est pas possible, car le déchirement est écrit dans une autre versette. Si tu dis qu'elle aurait pu être interprétée comme faisant référence à l'ingestion, cela non plus n'est pas possible, car l'ingestion est écrite dans une autre versette. Par conséquent, la référence est au piétinement, et la baraïta n'avait pas besoin de prouver cela à partir de la phrase : « Qui envoient forth les pieds ».
La Guemara répond que la baraïta doit citer la parole : « Qui envoie les pieds de l'âne et du bœuf », car il pourrait entrer en votre pensée l'idée que ces deux expressions : « Et il envoie » et « Et il a mangé » font référence à la catégorie principale de l'ingestion, et que l'expression « Et il a mangé » fait référence à un cas où l'objet endommagé est totalement détruit, tandis que l'expression « Et il envoie » fait référence à un cas où l'objet endommagé n'est pas totalement détruit. Ainsi, la parole « qui envoie les pieds de l'âne et du bœuf » nous enseigne que l'expression « et il envoie » fait référence au piétinement.
La Guemara demande : Et maintenant que nous avons interprété que l'expression « et il envoie » fait référence au piétinement, d'où tirons-nous que l'on est responsable en ce qui concerne les actes classés comme ingestion dans le cas où l'objet endommagé n'est pas totalement détruit ? La catégorie principale de l'ingestion est tirée de l'expression « et il a mangé ». La connotation de cette expression est le dommage où l'objet est totalement détruit.
La Guemara répond : C'est tiré du fait que la catégorie de l'ingestion est placée à côté et donc similaire à la catégorie du piétinement : Tout comme, en ce qui concerne la responsabilité pour la catégorie du piétinement, il n'y a pas de différence si l'objet endommagé est totalement détruit ou non, de même, en ce qui concerne la responsabilité pour la catégorie de l'ingestion, il n'y a pas de différence si l'objet endommagé est totalement détruit ou non.
Le Maître a dit dans cette baraïta : Lorsque la Parashah dit : « Et il dévora » (Exode 22:4), cela fait référence à la catégorie de l’alimentation. De même, elle dit : « Et je ferai disparaître entièrement la maison de Jérubal, comme l’on dévore avec les dents jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien » (I Rois 14:10). La Guemara déduit : La raison pour laquelle la phrase « et il dévora » est interprétée comme faisant référence à la catégorie de l’alimentation est que le Très Miséricordieux écrit : « Comme l’on dévore avec les dents jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. » La Guemara pose la question : Si ce n’était pas pour cette Parashah, dans quel cas auriez-vous interprété cette phrase ?
Si vous dites qu’elle aurait pu être interprétée comme faisant référence à la catégorie de l’écrasement, cela ne peut pas être, car l’écrasement est mentionné dans une autre Parashah. Et si vous dites qu’elle aurait pu être interprétée comme faisant référence à la catégorie de l’attaque, cela non plus, car l’attaque est mentionnée dans une autre Parashah. Par conséquent, la référence est à l’alimentation. La Guemara répond que la baraïta doit citer la Parashah : « Comme l’on dévore avec les dents jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien », car cela pourrait entrer en votre esprit de dire que cette phrase : « Et il dévora », et cette phrase : « Et il envoie », font référence à la catégorie principale de l’attaque, et cette phrase : « Et il dévora » fait référence à un cas où l’animal a causé des dommages tout seul, et cette phrase : « Et il envoie » fait référence à un cas où l’propriétaire a envoyé l’animal pour causer des dommages. Ainsi, la Parashah « comme l’on dévore avec les dents jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien » enseigne que la phrase « et il dévora » fait référence à l’alimentation.
La Guemara pose la question : Et maintenant que nous avons interprété que la phrase « et il dévora » fait référence à l’alimentation, d’où déduisons-nous que l’on est responsable envers les actions classées comme l’écrasement dans un cas où l’animal a causé des dommages tout seul ? La catégorie principale de l’écrasement est déduite de la phrase « et il envoie ». La connotation de cette phrase est un cas où l’propriétaire a envoyé l’animal pour causer des dommages.
La Guemara répond : C’est parce que la catégorie de l’écrasement est placée à côté et donc similaire à la catégorie de l’alimentation : Tout comme, en ce qui concerne la responsabilité pour la catégorie de l’alimentation, il n’y a pas de différence si l’propriétaire a envoyé l’animal pour causer des dommages et si l’animal a causé des dommages tout seul, de même, en ce qui concerne la responsabilité pour la catégorie de l’écrasement, il n’y a pas de différence si l’propriétaire a envoyé l’animal pour causer des dommages et si l’animal a causé des dommages tout seul.
La Guemara suggère : Et que le Très Miséricordieux écrive seulement la première phrase, « et il envoie », et il n’y aurait pas besoin d’écrire la seconde phrase, « et il dévora », car la phrase « et il envoie » fait référence à l’écrasement et à l’alimentation. Elle fait référence à l’écrasement, car il est écrit : « Que l’on envoie les pieds de l’bœuf et de l’âne » (Yézra 32:20), et elle fait référence à l’alimentation, car il est écrit : « Et les dents des bêtes je les enverrai contre eux » (Deutéronome 32:24).
La Guemara répond : Si ce n’était pas pour cette autre phrase dans la Parashah, « et il dévora », je dirais que la Parashah fait référence soit à cette catégorie de dommage, soit à celle-ci : elle fait référence soit à l’écrasement, où le dommage est courant, soit à la consommation, où il y a du plaisir pour l’animal dans le cours de sa causation de dommage.
La Guemara pose la question : Puisque les deux interprétations sont aussi valables l'une que l'autre, que les deux viennent être déduites de la parole, car laquelle exclurez-vous ? Puisque il n'y a pas de raison de préférer l'une à l'autre, les deux sont donc déduites, et la phrase « et il dévora » est inutile. La Guemara répond : La phrase supplémentaire est nécessaire, car on pourrait penser que cette question de responsabilité s'applique uniquement dans le cas où l'propriétaire a envoyé l'animal pour causer un préjudice, mais dans le cas où l'animal a causé un préjudice tout seul, l'propriétaire ne serait pas responsable du préjudice. Ainsi, la phrase « et il dévora » nous apprend que l'propriétaire est responsable même dans le cas où l'ox a causé un préjudice tout seul.
Ayant clarifié les sources des catégories principales d'Alimentation et d'Écrasement, la Guemara passe à l'identification de leurs sous-catégories et à la détermination si ces catégories principales de préjudice étaient celles auxquelles Rav Pappa faisait référence lorsqu'il disait : Parmi elles, il y a certaines dont les sous-catégories sont différentes. Quelle est une sous-catégorie d'Alimentation ? C'est le cas où, par exemple, un animal frotte contre un mur pour son plaisir et endommage le mur, ou où il salit les récoltes en roulant dessus pour son plaisir.
Si c'est ainsi, qu'est-ce qui diffère dans l'Alimentation qui la définit comme une catégorie principale unique ? Ce qui diffère est que l'animal y trouve du plaisir pendant qu'il cause un préjudice, et l'ox est votre propriété, et la responsabilité de son gardiennage, pour empêcher qu'il cause un préjudice, incombe à vous, son propriétaire. De même, dans ces sous-catégories d'Alimentation, l'animal y trouve du plaisir pendant qu'il cause un préjudice et les oxes sont votre propriété, et la responsabilité de leur gardiennage, pour empêcher vos oxes de causer un préjudice, incombe à vous. Ainsi, les sous-catégories d'Alimentation ne sont pas différentes de la catégorie principale. En réalité, il est évident que le statut d'une sous-catégorie d'Alimentation est comme celui de la catégorie principale d'Alimentation, et lorsque Rav Pappa dit : Parmi elles, il y a certaines dont les sous-catégories sont différentes, il fait référence à une sous-catégorie d'Écrasement.
La Guemara pose la question : Quelle est une sous-catégorie d'Écrasement ? La classification s'applique dans le cas où, par exemple, un animal cause un préjudice avec son corps, pas avec ses pattes, pendant qu'il marche ; ou cause un préjudice avec ses poils qui sont enroulés autour d'un objet pendant qu'il marche ; ou cause un préjudice avec une corde qui est sur lui ; ou cause un préjudice avec un bit [bifrumbiya] qui est dans sa bouche ; ou cause un préjudice avec un carillon qui est autour de son cou.
Si c'est ainsi, qu'est-ce qui diffère dans l'Écrasement qui le définit comme une catégorie unique ? Ce qui diffère est que son préjudice est courant, et l'animal est votre propriété, et la responsabilité de son gardiennage, pour empêcher qu'il cause un préjudice, incombe à vous, son propriétaire. De même, dans ces sous-catégories d'Écrasement, leur préjudice est courant, et les bœufs sont votre propriété, et la responsabilité de leur gardiennage, pour empêcher qu'ils causent un préjudice, incombe à vous. Ainsi, les sous-catégories d'Écrasement ne sont pas différentes de la catégorie principale. En réalité, il est évident que le statut d'une sous-catégorie d'Écrasement est comme celui de la catégorie principale d'Écrasement, et lorsque Rav Pappa dit : Parmi elles, il y a certaines dont les sous-catégories sont différentes, il fait référence à une sous-catégorie de Puits.
La Guemara examine cette affirmation : Quelle est une sous-catégorie de Puits ? Si nous disons que la catégorie principale de Puits s'applique lorsque, dans le domaine public, l'on laisse un puits découvert de dix tefachim de profondeur, et que c'est le puits mentionné dans la Torah, et que la sous-catégorie de Puits s'applique lorsque l'on laisse un puits découvert de neuf tefachim de profondeur, il n'y a pas de fondement pour cette distinction, car ni neuf tefachim ni dix tefachim ne sont écrits dans la Torah.
La Guemara explique : Ce n'est pas difficile, car l'Éternel dit dans la Torah : « Et la carcasse sera pour lui » (Exode 21:34), et les Sages ont une tradition acceptée selon laquelle un puits de dix tefachim de profondeur cause la mort d'un animal qui y tombe, mais un puits de neuf tefachim de profondeur cause un préjudice à un animal qui y tombe mais ne le tue pas. Ainsi, le puits mentionné dans la Torah (Exode 21:33), qui mentionne la mort de l'animal qui y est tombé, est de dix tefachim de profondeur. C'est classé comme la catégorie principale de Puits, et un puits de neuf tefachim de profondeur est sa sous-catégorie.
La Guemara pose la question : Finalement, ce puits de dix tefachim de profondeur est une catégorie principale de dommage en ce qui concerne la mort, et ce puits de neuf tefachim de profondeur est une catégorie principale en ce qui concerne le dommage.
En réalité, la déclaration de Rav Pappa : Parmi eux, il y a certaines dont les sous-catégories sont différentes, a été faite en référence à ces sous-catégories de puits : sa pierre, son couteau, ou son chargement, n'importe lequel qu'il a placé dans le domaine public comme obstacle, et qui a causé un dommage lorsque les gens sont tombés dessus.
La Guemara pose la question : Quelles sont les circonstances où l'on est responsable du dommage causé par ces obstacles ? Si c'est le cas où l'on a déclaré ces objets sans propriétaire, à la fois selon l'opinion de Rav et selon l'opinion de Shmuel, cités plus tard dans la Guemara, ces cas sont une sous-catégorie de puits, car à la fois Rav et Shmuel sont d'accord sur le fait que tout obstacle déclaré sans propriétaire par son propriétaire qui cause un dommage dans le domaine public est une sous-catégorie de puits.
Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.
Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC).