Daf Study

תלמוד בבליברכות י״ז ב
Torah-Box scan of Berakhot 17b

Berakhot 17b: Talmud study for Daf Yomi

Study the Talmud for Daf Yomi with scanned pages, Hebrew text, English translations from Sefaria and AI-generated French translations.

Passage selection and English or AI-generated French translation are available where the scan has annotations. Daf Study is independent of Torah-Box and Sefaria.

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Berakhot 17b text and translations

This page of Berakhot includes the Aramaic text and an AI-generated French translation, alongside the scan above.

ברכות י״ז ב · Aramaic and Hebrew text

״אֵין פֶּרֶץ״ — שֶׁלֹּא תְּהֵא סִיעָתֵנוּ כְּסִיעָתוֹ שֶׁל דָּוִד שֶׁיָּצָא מִמֶּנּוּ אֲחִיתוֹפֶל. ״וְאֵין יוֹצֵאת״ — שֶׁלֹּא תְּהֵא סִיעָתֵנוּ כְּסִיעָתוֹ שֶׁל שָׁאוּל שֶׁיָּצָא מִמֶּנּוּ דּוֹאֵג הָאֲדוֹמִי. ״וְאֵין צְוָחָה״ — שֶׁלֹּא תְּהֵא סִיעָתֵנוּ כְּסִיעָתוֹ שֶׁל אֱלִישָׁע שֶׁיָּצָא מִמֶּנּוּ גֵּחֲזִי. ״בִּרְחוֹבוֹתֵינוּ״ — שֶׁלֹּא יְהֵא לָנוּ בֵּן אוֹ תַּלְמִיד שֶׁמַּקְדִּיחַ תַּבְשִׁילוֹ בָּרַבִּים, כְּגוֹן יֵשׁוּ הַנּוֹצְרִי.

״שִׁמְעוּ אֵלַי אַבִּירֵי לֵב הָרְחוֹקִים מִצְּדָקָה״, רַב וּשְׁמוּאֵל, וְאָמְרִי לַהּ רַבִּי יוֹחָנָן וְרַבִּי אֶלְעָזָר. חַד אָמַר: כָּל הָעוֹלָם כּוּלּוֹ נִזּוֹנִין בִּצְדָקָה, וְהֵם נִזּוֹנִין בִּזְרוֹעַ. וְחַד אָמַר: כָּל הָעוֹלָם כּוּלּוֹ נִזּוֹנִין בִּזְכוּתָם, וְהֵם אֲפִילּוּ בִּזְכוּת עַצְמָן אֵין נִזּוֹנִין. כִּדְרַב יְהוּדָה אָמַר רַב.

דְּאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: בְּכָל יוֹם וְיוֹם בַּת קוֹל יוֹצֵאת מֵהַר חוֹרֵב וְאוֹמֶרֶת: כָּל הָעוֹלָם כּוּלּוֹ נִזּוֹנִין בִּשְׁבִיל חֲנִינָא בְּנִי, וַחֲנִינָא בְּנִי דַּי לוֹ בְּקַב חָרוּבִין מֵעֶרֶב שַׁבָּת לְעֶרֶב שַׁבָּת.

וּפְלִיגָא דְּרַב יְהוּדָה. דְּאָמַר רַב יְהוּדָה מַאן ״אַבִּירֵי לֵב״ — גּוֹבָאֵי טַפְשָׁאֵי. אָמַר רַב יוֹסֵף: תִּדַּע, דְּהָא לָא אִיגַּיַּיר גִּיּוֹרָא מִינַּיְיהוּ.

אָמַר רַב אָשֵׁי: בְּנֵי מָתָא מַחְסֵיָא ״אַבִּירֵי לֵב״ נִינְהוּ, דְּקָא חָזוּ יְקָרָא דְאוֹרָיְיתָא תְּרֵי זִמְנֵי בְּשַׁתָּא, וְלָא קָמִגַּיַּיר גִּיּוֹרָא מִינַּיְיהוּ.

חָתָן אִם רוֹצֶה לִקְרוֹת וְכוּ׳.

לְמֵימְרָא דְּרַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל חָיֵישׁ לְיוּהֲרָא וְרַבָּנַן לָא חָיְישִׁי לְיוּהֲרָא, וְהָא אִיפְּכָא שָׁמְעִינַן לְהוּ! דִּתְנַן: מָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ לַעֲשׂוֹת מְלָאכָה בְּתִשְׁעָה בְּאָב — עוֹשִׂין. מָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ שֶׁלֹּא לַעֲשׂוֹת — אֵין עוֹשִׂין. וְכָל מָקוֹם תַּלְמִידֵי חֲכָמִים בְּטֵלִים. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: לְעוֹלָם יַעֲשֶׂה כָּל אָדָם אֶת עַצְמוֹ כְּתַלְמִיד חָכָם.

קַשְׁיָא דְּרַבָּנַן אַדְּרַבָּנַן, קַשְׁיָא דְּרַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אַדְּרַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל!

אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מוּחְלֶפֶת הַשִּׁיטָה. רַב שִׁישָׁא בְּרֵיהּ דְּרַב אִידִי אָמַר: לְעוֹלָם לֹא תַּחְלִיף. דְּרַבָּנַן אַדְּרַבָּנַן לָא קַשְׁיָא: קְרִיאַת שְׁמַע, כֵּיוָן דְּכוּלֵּי עָלְמָא קָא קָרוּ וְאִיהוּ נָמֵי קָרֵי — לָא מִיחְזֵי כְּיוּהֲרָא. הָכָא, כֵּיוָן דְּכוּלֵּי עָלְמָא עָבְדִי מְלָאכָה וְאִיהוּ לָא קָא עָבֵיד — מִיחְזֵי כְּיוּהֲרָא.

דְּרַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אַדְּרַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל לָא קַשְׁיָא: הָתָם בְּכַוָּנָה תַלְיָא מִילְּתָא, וַאֲנַן סָהֲדֵי דְּלָא מָצֵי לְכַוּוֹנֵי דַּעְתֵּיהּ. אֲבָל הָכָא, הָרוֹאֶה אוֹמֵר: מְלָאכָה הוּא דְּאֵין לוֹ. פּוּק חֲזִי כַּמָּה בַּטְלָנֵי אִיכָּא בְּשׁוּקָא.



הדרן עלך היה קורא

מַתְנִי׳ מִי שֶׁמֵּתוֹ מוּטָּל לְפָנָיו — פָּטוּר מִקְּרִיאַת שְׁמַע וּמִן הַתְּפִלָּה וּמִן הַתְּפִילִּין, וּמִכָּל מִצְוֹת הָאֲמוּרוֹת בַּתּוֹרָה.

נוֹשְׂאֵי הַמִּטָּה וְחִלּוּפֵיהֶן, וְחִלּוּפֵי חִלּוּפֵיהֶן, אֶת שֶׁלִּפְנֵי הַמִּטָּה, וְאֶת שֶׁלְּאַחַר הַמִּטָּה. אֶת שֶׁלִּפְנֵי הַמִּטָּה צוֹרֶךְ בָּהֶם — פְּטוּרִין, וְאֶת שֶׁלְּאַחַר הַמִּטָּה צוֹרֶךְ בָּהֶם — חַיָּיבִין. וְאֵלּוּ וָאֵלּוּ פְּטוּרִים מִן הַתְּפִלָּה.

קָבְרוּ אֶת הַמֵּת וְחָזְרוּ, אִם יְכוֹלִין לְהַתְחִיל וְלִגְמוֹר עַד שֶׁלֹּא יַגִּיעוּ לַשּׁוּרָה — יַתְחִילוּ. וְאִם לָאו — לֹא יַתְחִילוּ.

הָעוֹמְדִים בַּשּׁוּרָה, הַפְּנִימִיִּים — פְּטוּרִים, וְהַחִיצוֹנִים — חַיָּיבִים. נָשִׁים וַעֲבָדִים וּקְטַנִּים פְּטוּרִים מִקְּרִיאַת שְׁמַע וּמִן הַתְּפִילִּין, וְחַיָּיבִין בִּתְפִלָּה וּבִמְזוּזָה וּבְבִרְכַּת הַמָּזוֹן.

גְּמָ׳ מוּטָּל לְפָנָיו — אִין, וְשֶׁאֵינוֹ מוּטָּל לְפָנָיו — לָא.

וּרְמִינְהִי: מִי שֶׁמֵּתוֹ מוּטָּל לְפָנָיו — אוֹכֵל בְּבַיִת אַחֵר, וְאִם אֵין לוֹ בַּיִת אַחֵר — אוֹכֵל בְּבֵית חֲבֵירוֹ, וְאִם אֵין לוֹ בֵּית חֲבֵירוֹ — עוֹשֶׂה מְחִיצָה וְאוֹכֵל, וְאִם אֵין לוֹ דָּבָר לַעֲשׂוֹת מְחִיצָּה — מַחֲזִיר פָּנָיו וְאוֹכֵל. וְאֵינוֹ מֵיסֵב וְאוֹכֵל. וְאֵינוֹ אוֹכֵל בָּשָׂר וְאֵינוֹ שׁוֹתֶה יַיִן, וְאֵינוֹ מְבָרֵךְ, וְאֵינוֹ מְזַמֵּן.

Berakhot 17b · Traduction française (IA)

«Il n'y a pas de rupture» ; afin que notre faction de Sages ne soit pas semblable à la faction de David, d'où est sorti Ahitophel, qui a causé une rupture dans le royaume de David. «Et il n'y a pas de sortie» ; afin que notre faction ne soit pas semblable à la faction de Saül, d'où est sorti Doégu l'Édomite, qui a pris un chemin mauvais. «Et il n'y a pas de cri» ; afin que notre faction ne soit pas semblable à la faction d'Éliéhou, d'où est sorti Géihazi. «Dans nos lieux ouverts» ; afin que nous n'ayons pas d'enfant ou d'élève qui surchauffe ses aliments en public, c'est-à-dire qui commet des péchés en public et qui fait pécher les autres, comme dans le cas bien connu de Jésus le Nazaréen.

Ayant cité un désaccord concernant l'interprétation d'un verset où nous ne savons pas si le désaccord est entre Rava et Shmuel ou entre Rabbi Yoḥanan et Rabbi Elazar, le Guemara cite un autre verset concernant lequel il y a un désaccord similaire. Il est dit : «Écoute-moi, esprit de pierre qui es loin de la charité» (Yachout 46:12). Bien que tous deux soient d'accord pour dire que le verset s'adresse aux justes, Rava et Shmuel, et certains disent Rabbi Yoḥanan et Rabbi Elazar, ont désaccordé sur l'interprétation du verset. L'un a dit : Le monde entier est soutenu par la charité de Dieu, pas parce qu'il mérite d'exister, tandis que les justes qui sont loin de la charité de Dieu sont soutenus par la force, en raison de leurs bons mérites, ils ont le droit de demander leur subsistance. Et l'autre a dit : Le monde entier est soutenu par le mérite de leur piété, tandis qu'ils ne sont pas soutenus du tout, pas même par leur propre mérite, conformément à l'affirmation que Rav Yehuda a dit que Rav a dit.

Comme Rav Yehuda a dit que Rav a dit : Chaque jour, une Voix divine émerge du mont Horeb et dit : Le monde entier est soutenu par le mérite de Ḥanina ben Dosa, mon fils, et pour Ḥanina, mon fils, un kav de caroubes est suffisant pour le sustenter pendant une semaine entière, du soir de la Shabbat à la prochaine Shabbat.

Et cette exégèse s'oppose à l'opinion de Rav Yehuda, car Rav Yehuda a dit : qui sont les personnes récalcitrantes ? Ce sont les imbéciles païens de Gova’ei. Rav Yosef a dit : Sache que c'est ainsi, car aucun converti n'a jamais été converti parmi leur groupe.

De même, Rav Ashi a dit : Les habitants païens de la ville Mata Meḥasya sont les personnes récalcitrantes, car ils assistent à la gloire de la Torah deux fois par an lors des réunions de kalla en Adar et en Elul, lorsque des milliers de personnes se réunissent et étudient la Torah en masse, et aucun converti n'a jamais été converti parmi leur groupe.

Nous avons appris dans notre mitsna que si un mari souhaite réciter le Chéma la première nuit de son mariage, il peut le faire, et Rabban Shimon ben Gamliel l'a interdit en raison de l'apparence de présomption.

Le Guemara demande : Est-ce que cela signifie que Rabban Shimon ben Gamliel est préoccupé par la présomption et que les Rabbins ne le sont pas ? N'avons-nous pas appris que c'est l'inverse ? Comme nous avons appris dans une mitsna : Un lieu où ils étaient habitués à travailler le neuvième d'Av, on peut travailler. Un lieu où ils étaient habitués à ne pas travailler le neuvième d'Av, on ne peut pas travailler. Et partout, les savants de la Torah sont inactifs et ne travaillent pas. Rabban Shimon ben Gamliel dit : En ce qui concerne le travail le neuvième d'Av, on doit toujours se comporter comme un savant de la Torah.

Si c'est ainsi, il y a une contradiction entre l'avis des Rabbins ici et l'avis des Rabbins là-bas. Et il y a une contradiction entre l'avis de Rabban Shimon ben Gamliel ici et l'avis de Rabban Shimon ben Gamliel là-bas.

Rabbi Yoḥanan a dit : L'attribution des opinions est inversée dans l'une des sources pour éviter la contradiction. Rav Sheisha, fils de Rav Idi, a dit : En réalité, vous n'avez pas besoin d'inverser les opinions, car la contradiction entre l'avis des Rabbins ici et l'avis des Rabbins là-bas n'est pas difficile. Dans le cas de la récitation du Chéma la nuit de son mariage, puisque tout le monde récite le Chéma et qu'il récite également le Chéma, il n'est pas remarquable et cela ne semble pas présomptueux. Ici, dans le cas du neuvième d'Av, cependant, puisque tout le monde travaille et qu'il ne travaille pas, son inactivité est remarquable et semble présomptueuse.

De même, la contradiction entre l'avis de Rabban Shimon ben Gamliel ici et celui de Rabban Shimon ben Gamliel là-bas n'est pas difficile. Là-bas, dans le cas de la récitation du Chéma la nuit de son mariage, la question dépend de sa capacité à se concentrer, et il est clair pour tous qu'il n'est pas capable de se concentrer. Réciter le Chéma dans ces circonstances est une démonstration de présomption. Mais ici, dans le cas du neuvième d'Av, celui qui le voit inactif dit : C'est parce qu'il n'a pas de travail à faire. Sortez et voyez combien de personnes inactives il y a dans le marché, même les jours où l'on est autorisé à travailler. Ainsi, son inactivité n'est pas remarquable.

Que nous revenions vers Toi : Qui lit.

MICHNA : Celui dont un parent décédé est exposé sans être enterré est exempt de la récitation du Chéma, de la prière de l'Amida, et de la mitsva de porter les phylactères, ainsi que de toutes les mitsvot positives mentionnées dans la Torah, jusqu'à ce que le défunt ait été enterré.

Concernant les porteurs de cercueil et leurs remplaçants et les remplaçants de leurs remplaçants, ceux qui sont avant le cercueil et qui n'ont pas encore porté le défunt, ainsi que ceux qui sont après le cercueil. Ceux qui sont avant le cercueil et qui sont nécessaires pour porter le cercueil sont exemptés de la récitation du Chéma ; tandis que ceux qui sont après le cercueil, même s'ils sont encore nécessaires pour le porter, puisqu'ils ont déjà porté le défunt, ils sont obligés de réciter le Chéma. Cependant, ces deux groupes sont exemptés de la prière de l'Amida, car ils sont occupés et incapables de se concentrer et de prier avec l'intention appropriée.

Après avoir enterré le défunt et être revenus, s'ils ont le temps suffisant pour commencer à réciter le Chéma et le terminer avant d'arriver à la rangée, formée par ceux qui ont assisté à l'enterrement, par laquelle la famille du défunt passera afin de recevoir la consolation, ils doivent commencer. S'ils n'ont pas le temps suffisant pour terminer la récitation complète du Chéma, ils ne doivent pas commencer.

Et ceux qui sont dans la rangée, ceux de la rangée intérieure, directement devant lesquels passeront les veufs et qui consoleront ceux-ci, sont dispensés de la récitation du Chéma, tandis que ceux de la rangée extérieure, qui sont là uniquement pour montrer leur respect, sont tenus de réciter le Chéma. Les femmes, les serviteurs et les mineurs sont dispensés de la récitation du Chéma et des phylactères, mais sont tenus de prier, de poser la mezouza et de réciter la Bérit après le repas.

GUEMARA : Nous avons appris dans la michna que celui dont un parent proche est exposé devant lui est dispensé de la récitation du Chéma et d'autres mitsvot positives. La Guemara déduit : Lorsque le corps est exposé devant lui, oui, il est dispensé, mais lorsque le corps n'est pas physiquement exposé devant lui, non, il n'est pas dispensé de ces mitsvot.

La Guemara soulève une contradiction à partir d'une baraïta : Celui dont un parent proche est exposé devant lui mange dans une autre pièce. S'il n'a pas d'autre pièce, il mange chez un ami. S'il n'a pas de maison d'ami disponible, il fait une cloison entre lui et le défunt et mange. S'il n'a pas de matériaux pour faire une cloison, il tourne le visage du mort et mange. Et dans tous les cas, il ne s'allonge pas pendant qu'il mange, car s'allonger est caractéristique d'un repas festif. De plus, il ne mange ni viande ni vin, ne récite pas une berakha avant de manger, et ne récite pas la formule pour inviter les participants au repas à se joindre à la Bérit après le repas [zimmun], c'est-à-dire qu'il est dispensé de l'obligation de Bérit après le repas.

Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.

Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC).