
Berakhot 45a: Talmud study for Daf Yomi
Study the Talmud for Daf Yomi with scanned pages, Hebrew text, English translations from Sefaria and AI-generated French translations.
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This page of Berakhot includes the Aramaic text and an AI-generated French translation, alongside the scan above.
ברכות מ״ה א · Aramaic and Hebrew text
דַּחֲנַקְתֵּיהּ אוּמְצָא.
רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר ״בּוֹרֵא נְפָשׁוֹת רַבּוֹת וְחֶסְרוֹנָן״. אֲמַר לֵיהּ רָבָא בַּר רַב חָנָן לְאַבָּיֵי, וְאָמְרִי לַהּ לְרַב יוֹסֵף: הִלְכְתָא מַאי? אֲמַר לֵיהּ: פּוֹק חֲזִי מַאי עַמָּא דָּבַר.
הדרן עלך כיצד מברכין
מַתְנִי׳ שְׁלֹשָׁה שֶׁאָכְלוּ כְּאַחַת, חַיָּיבִין לְזַמֵּן. אָכַל דְּמַאי, וּמַעֲשֵׂר רִאשׁוֹן שֶׁנִּטְּלָה תְּרוּמָתוֹ, מַעֲשֵׂר שֵׁנִי וְהֶקְדֵּשׁ שֶׁנִּפְדּוּ, וְהַשַּׁמָּשׁ שֶׁאָכַל כְּזַיִת, וְהַכּוּתִי — מְזַמְּנִין עָלָיו.
אָכַל טֶבֶל, וּמַעֲשֵׂר רִאשׁוֹן שֶׁלֹּא נִטְּלָה תְּרוּמָתוֹ, וּמַעֲשֵׂר שֵׁנִי וְהֶקְדֵּשׁ שֶׁלֹּא נִפְדּוּ, וְהַשַּׁמָּשׁ שֶׁאָכַל פָּחוֹת מִכַּזַּיִת, וְהַנׇּכְרִי — אֵין מְזַמְּנִין עָלָיו. נָשִׁים וַעֲבָדִים וּקְטַנִּים — אֵין מְזַמְּנִין עֲלֵיהֶן. עַד כַּמָּה מְזַמְּנִין? — עַד כְּזַיִת. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: עַד כְּבֵיצָה.
גְּמָ׳ מְנָא הָנֵי מִילֵּי? אָמַר רַב אַסִּי: דְּאָמַר קְרָא ״גַּדְּלוּ לַה׳ אִתִּי וּנְרוֹמְמָה שְׁמוֹ יַחְדָּו״. רַבִּי אֲבָהוּ אָמַר: מֵהָכָא: ״כִּי שֵׁם ה׳ אֶקְרָא הָבוּ גֹדֶל לֵאלֹהֵינוּ״.
אָמַר רַב חָנָן בַּר אַבָּא: מִנַּיִן לָעוֹנֶה ״אָמֵן״ שֶׁלֹּא יַגְבִּיהַּ קוֹלוֹ יוֹתֵר מִן הַמְבָרֵךְ — שֶׁנֶּאֱמַר: ״גַּדְּלוּ לַה׳ אִתִּי וּנְרוֹמְמָה שְׁמוֹ יַחְדָּו״.
אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן פַּזִּי: מִנַּיִן שֶׁאֵין הַמְתַרְגֵּם רַשַּׁאי לְהַגְבִּיהַּ קוֹלוֹ יוֹתֵר מִן הַקּוֹרֵא, שֶׁנֶּאֱמַר: ״מֹשֶׁה יְדַבֵּר וְהָאֱלֹהִים יַעֲנֶנּוּ בְקוֹל״, שֶׁאֵין תַּלְמוּד לוֹמַר ״בְקוֹל״, וּמָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״בְקוֹל״ — בְּקוֹלוֹ שֶׁל מֹשֶׁה.
תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: אֵין הַמְתַרְגֵּם רַשַּׁאי לְהַגְבִּיהַּ קוֹלוֹ יוֹתֵר מִן הַקּוֹרֵא. וְאִם אִי אֶפְשָׁר לַמְתַרְגֵּם לְהַגְבִּיהַּ קוֹלוֹ כְּנֶגֶד הַקּוֹרֵא — יְמַעֵךְ הַקּוֹרֵא קוֹלוֹ וְיִקְרָא.
אִתְּמַר: שְׁנַיִם שֶׁאָכְלוּ כְּאַחַת, פְּלִיגִי רַב וְרַבִּי יוֹחָנָן. חַד אָמַר: אִם רָצוּ לְזַמֵּן — מְזַמְּנִין, וְחַד אָמַר: אִם רָצוּ לְזַמֵּן — אֵין מְזַמְּנִין.
תְּנַן: שְׁלֹשָׁה שֶׁאָכְלוּ כְּאַחַת חַיָּיבִין לְזַמֵּן. שְׁלֹשָׁה — אִין, שְׁנַיִם — לָא!
הָתָם חוֹבָה, הָכָא רְשׁוּת.
תָּא שְׁמַע: שְׁלֹשָׁה שֶׁאָכְלוּ כְּאַחַת — חַיָּיבִין לְזַמֵּן, וְאֵין רַשָּׁאִין לֵיחָלֵק. שְׁלֹשָׁה — אִין, שְׁנַיִם — לָא!
שָׁאנֵי הָתָם דְּקָבְעוּ לְהוּ בְּחוֹבָה מֵעִיקָּרָא.
תָּא שְׁמַע: הַשַּׁמָּשׁ שֶׁהָיָה מְשַׁמֵּשׁ עַל הַשְּׁנַיִם — הֲרֵי זֶה אוֹכֵל עִמָּהֶם, אַף עַל פִּי שֶׁלֹּא נָתְנוּ לוֹ רְשׁוּת. הָיָה מְשַׁמֵּשׁ עַל הַשְּׁלֹשָׁה — הֲרֵי זֶה אֵינוֹ אוֹכֵל עִמָּהֶם, אֶלָּא אִם כֵּן נָתְנוּ לוֹ רְשׁוּת!
שָׁאנֵי הָתָם
Berakhot 45a · Traduction française (IA)
qui avait été étranglé par un morceau de viande et avait bu de l'eau pour le descendre. Il n'a pas besoin de réciter une bénédiction.
Nous avons appris dans la mitsna que Rabbi Tarfon dit : Sur l'eau, on récite : Celui qui crée les diverses formes de vie et leurs besoins. Rava bar Rav Ḥanan a dit à Abaye, et certains disent à Rav Yosef : Quelle est la halakha dans ce débat ? Il lui a dit : Sortez et observez ce que les gens font et agissez en conséquence.
Que nous revenions vers toi : Quelle bénédiction récitons-nous !
MICHNA : Cette mitsva établit les halakhot essentielles concernant l'invitation à réciter la bénédiction de la Grâce après le repas après un repas partagé [zimmun] : Trois personnes qui ont mangé ensemble sont tenues de former un zimmun et de réciter la Grâce après le repas. Si, parmi les convives, l'un a mangé des produits tithés avec doute [demai], et d'abord la première tithe dont la terouma avait déjà été séparée, ou la deuxième tithe, et des aliments consacrés qui avaient été rachetés et donc permis à l'ingestion ; et même le serviteur qui a servi le repas aux convives et qui a mangé au moins une quantité d'olive du repas, et le Samaritain [Kuti] qui a mangé avec deux autres personnes à un repas ; chacun de ces personnes est inclus parmi les trois qui obligent ceux avec qui ils ont mangé à former un zimmun.
Cependant, celui qui a mangé des produits non tithés [tevel], et la première tithe dont la terouma n'a pas été séparée, et la deuxième tithe, et des aliments consacrés qui n'ont pas été rachetés, et le serviteur qui n'a pas mangé une quantité d'olive, et l'étranger qui a mangé avec deux Juifs, aucun de ces personnes n'est inclus parmi les trois qui obligent ceux avec qui ils ont mangé à former un zimmun. Les femmes, les serviteurs et les mineurs ne sont pas non plus obligatoires pour ceux avec qui ils ont mangé à former un zimmun. Combien doit-on manger pour obligatoirement former un zimmun avec ceux avec qui on a mangé ? Une quantité d'olive suffit pour obligatoirement former un zimmun avec ceux avec qui on a mangé. Rabbi Yehuda dit : Une quantité d'œuf est la mesure minimale pour obligatoirement former un zimmun avec ceux avec qui on a mangé.
GUEMARA : En ce qui concerne la mitsva fondamentale du zimmun, la Guemara pose la question : D'où sont-ils dérivés ces enseignements, que après un repas où trois convives ont participé, un zimmun doit être récité ? Rav Asi a dit : Comme le verset dit : « Louez l'Éternel avec moi, et nous exalterons Son nom ensemble » (Psaumes 34:4), c'est-à-dire que celui qui récite la bénédiction se tourne vers au moins deux autres pour louer l'Éternel ensemble. Rabbi Abbahu a dit : La source de la mitsva du zimmun est dérivée du verset ici : « Quand je rappelle le Nom de l'Éternel, louez [au pluriel] Son Nom, notre Dieu » (Deutéronome 32:3).
Ayant mentionné ces versets, la Guemara cite des points connexes. Rav Ḥanan bar Abba a dit : D'où est-il dérivé que celui qui répond « amen » ne doit pas lever la voix plus fort que celui qui récite la bénédiction ? Comme il est dit : « Louez l'Éternel avec moi, et nous exalterons Son nom ensemble » ; ensemble et non avec le répondant qui lève la voix plus fort que celui qui récite la bénédiction.
De même, Rabbi Shimon ben Pazi a dit : D'où est-il dérivé que le traducteur qui a traduit la lecture publique de la Torah en araméen ne doit pas lever la voix plus fort que le lecteur ? Comme il est dit : « Moïse parla, et l'Éternel répondit en une voix » (Exode 19:19). Ce verset nécessite une réflexion supplémentaire, car il n'y a pas besoin que le verset indique : En une voix. La phrase, en une voix, ajoute rien. Plutôt, à quel effet le verset a-t-il dit : En une voix ? En la voix de Moïse, c'est-à-dire en une voix ne plus forte que la voix de Moïse. Ce verset instruit les générations futures que les lecteurs et les traducteurs de la Torah doivent garder leur voix à un volume égal, tout comme Moïse a transmis la parole de l'Éternel au peuple et leurs voix étaient égales en volume.
Cela a également été enseigné dans une baraïta : Le traducteur n'est pas autorisé à lever sa voix plus fort que le lecteur. L'inverse est également vrai ; et si le traducteur ne peut pas lever sa voix pour correspondre à celle du lecteur, le lecteur doit baisser sa voix et lire.
La mitsna règle que trois personnes qui ont mangé ensemble sont tenues de se joindre et de réciter la Grâce après le repas. La Guemara discute cette halakha davantage : Il a été dit : Deux personnes qui ont mangé ensemble et souhaitent se joindre pour former un zimmun, bien qu'ils ne soient pas obligés, sont-ils autorisés à le faire ? Rav et Rabbi Yoḥanan étaient en désaccord : L'un a dit : S'ils souhaitaient se joindre, ils pouvaient former un zimmun. L'autre a dit : Même s'ils souhaitaient se joindre, ils ne pouvaient pas former un zimmun.
La Guemara cite une preuve à partir de ce que nous avons appris dans notre mitsna : Trois personnes qui ont mangé ensemble sont tenues de se joindre et de réciter la Grâce après le repas. Par déduction : Trois, oui, ils forment un zimmun ; deux, non, ils ne forment pas un zimmun. Cela contredit l'opinion qui considère que deux personnes souhaitant former un zimmun peuvent le faire.
La Guemara répond : Il n'y a pas de preuve dans la mitsna, car là, la mitsna parlait d'un zimmun obligatoire ; ici, les amora’im s'opposent concernant un zimmun facultatif.
La Guemara cite une preuve supplémentaire. Vient entendre : Trois personnes qui ont mangé ensemble sont tenues de se joindre et de réciter la Grâce après le repas et ne peuvent pas se disperser pour réciter la Grâce après le repas individuellement. Apparemment, trois, oui, ils forment un zimmun ; deux, non, ils ne forment pas un zimmun. Si un zimmun pouvait être formé avec deux personnes, trois personnes ne seraient pas interdites de se disperser, car même si l'un récitait la Grâce après le repas seul, les deux restants formeraient un zimmun.
La Guemara rejette cette preuve : C'est différent là, dans le cas d'un groupe de trois qui se sont dispersés, car dès le départ, ils se sont établis comme un groupe de trois obligés de former un zimmun. Par conséquent, ils ne sont pas autorisés à renoncer à un zimmun obligatoire au profit d'un zimmun facultatif.
La Guemara cite une preuve supplémentaire. Viens écouter, selon ce qui a été enseigné dans une baraïta : Un serviteur qui servait deux personnes mange avec elles, même s'elles ne lui avaient pas donné leur permission, car ainsi il serait éligible à participer à un zimmun avec elles. Si un serviteur servait trois personnes, il ne pourrait pas manger avec elles sans leur permission. Il est évident que deux personnes ne peuvent pas former un zimmun. Si c'était le cas, le serviteur aurait besoin de permission même lorsqu'il servait deux personnes.
La Guemara répond : C'est différent dans ce cas-là,
Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.
Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC).