Daf Study

תלמוד בבליחגיגה י״א ב
Torah-Box scan of Chagigah 11b

Chagigah 11b: Talmud study for Daf Yomi

Study the Talmud for Daf Yomi with scanned pages, Hebrew text, English translations from Sefaria and AI-generated French translations.

Passage selection and English or AI-generated French translation are available where the scan has annotations. Daf Study is independent of Torah-Box and Sefaria.

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Chagigah 11b text and translations

This page of Chagigah includes the Aramaic text and an AI-generated French translation, alongside the scan above.

חגיגה י״א ב · Aramaic and Hebrew text

לְבִתּוֹ מֵאֲנוּסָתוֹ, דְּלָא כְּתִיבָא.

דְּאָמַר רָבָא, אֲמַר לִי רַבִּי יִצְחָק בַּר אַבְדִּימִי: אָתְיָא ״הֵנָּה״ ״הֵנָּה״.

אָתְיָא ״זִימָּה״ ״זִימָּה״.

הֵן הֵן גּוּפֵי תוֹרָה. הָנֵי — אִין, הָנָךְ לָא? אֶלָּא אֵימָא: הֵן וְהֵן גּוּפֵי תוֹרָה.



הֲדַרַן עֲלָךְ הַכֹּל חַיָּיבִין

אֵין דּוֹרְשִׁין בָּעֲרָיוֹת בִּשְׁלֹשָׁה, וְלֹא בְּמַעֲשֵׂה בְרֵאשִׁית בִּשְׁנַיִם, וְלֹא בַּמֶּרְכָּבָה בְּיָחִיד, אֶלָּא אִם כֵּן הָיָה חָכָם וּמֵבִין מִדַּעְתּוֹ.

כׇּל הַמִּסְתַּכֵּל בְּאַרְבָּעָה דְּבָרִים, רָתוּי לוֹ כְּאִילּוּ לֹא בָּא לָעוֹלָם: מָה לְמַעְלָה, מָה לְמַטָּה, מָה לְפָנִים, וּמָה לְאָחוֹר. וְכׇל שֶׁלֹּא חָס עַל כְּבוֹד קוֹנוֹ, רָתוּי לוֹ שֶׁלֹּא בָּא לָעוֹלָם.

גְּמָ׳ אָמְרַתְּ בְּרֵישָׁא: וְלֹא בַּמֶּרְכָּבָה בְּיָחִיד, וַהֲדַר אָמְרַתְּ: אֶלָּא אִם כֵּן הָיָה חָכָם וּמֵבִין מִדַּעְתּוֹ!

הָכִי קָאָמַר: אֵין דּוֹרְשִׁין בָּעֲרָיוֹת לִשְׁלֹשָׁה, וְלֹא בְּמַעֲשֵׂה בְרֵאשִׁית לִשְׁנַיִם, וְלֹא בַּמֶּרְכָּבָה לַיָּחִיד, אֶלָּא אִם כֵּן הָיָה חָכָם וּמֵבִין מִדַּעְתּוֹ.

אֵין דּוֹרְשִׁין בָּעֲרָיוֹת בִּשְׁלֹשָׁה. מַאי טַעְמָא? אִילֵּימָא מִשּׁוּם דִּכְתִיב: ״אִישׁ אִישׁ אֶל כׇּל שְׁאֵר בְּשָׂרוֹ״. ״אִישׁ אִישׁ״ — תְּרֵי, ״שְׁאֵר בְּשָׂרוֹ״ — חַד, וְאָמַר רַחֲמָנָא: ״לֹא תִקְרְבוּ לְגַלּוֹת עֶרְוָה״.

אֶלָּא מֵעַתָּה, דִּכְתִיב: ״אִישׁ אִישׁ כִּי יְקַלֵּל אֱלֹהָיו״, ״אִישׁ אִישׁ אֲשֶׁר יִתֵּן מִזַּרְעוֹ לַמּוֹלֶךְ״, הָכִי נָמֵי?

אֶלָּא הָנְהוּ — מִיבְּעֵי לֵיהּ לְרַבּוֹת אֶת הַגּוֹיִם, שֶׁמּוּזְהָרִין עַל בִּרְכַּת הַשֵּׁם וְעַל עֲבוֹדָה זָרָה כְּיִשְׂרָאֵל.

הַאי נָמֵי מִיבְּעֵי לֵיהּ לְרַבּוֹת אֶת הַגּוֹיִם שֶׁמּוּזְהָרִין עַל הָעֲרָיוֹת כְּיִשְׂרָאֵל.

אֶלָּא, מִדִּכְתִיב: ״וּשְׁמַרְתֶּם אֶת מִשְׁמַרְתִּי״, ״וּשְׁמַרְתֶּם״ — תְּרֵי, ״מִשְׁמַרְתִּי״ — חַד, וְאָמַר רַחֲמָנָא: ״לְבִלְתִּי עֲשׂוֹת מֵחֻקּוֹת הַתּוֹעֵבוֹת״.

אֶלָּא מֵעַתָּה דִּכְתִיב: ״וּשְׁמַרְתֶּם אֶת הַשַּׁבָּת״, ״וּשְׁמַרְתֶּם אֶת הַמַּצּוֹת״, ״וּשְׁמַרְתֶּם אֵת מִשְׁמֶרֶת הַקֹּדֶשׁ״, הָכִי נָמֵי?

אֶלָּא אָמַר רַב אָשֵׁי: מַאי אֵין דּוֹרְשִׁין בָּעֲרָיוֹת בִּשְׁלֹשָׁה — אֵין דּוֹרְשִׁין בְּסִתְרֵי עֲרָיוֹת בִּשְׁלֹשָׁה.

מַאי טַעְמָא — סְבָרָא הוּא. בֵּי תְרֵי כִּי יָתְבִי קַמֵּי רַבַּיְיהוּ, חַד שָׁקֵיל וְטָרֵי בַּהֲדֵי רַבֵּיהּ, וְאִידַּךְ מַצְלֵי אוּדְנֵיהּ לִגְמָרָא. תְּלָתָא, חַד שָׁקֵיל וְטָרֵי בַּהֲדֵי רַבֵּיהּ, וְהָנָךְ תְּרֵי שָׁקְלוּ וְטָרוּ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי, וְלָא יָדְעִי מַאי קָאָמַר רַבַּיְיהוּ, וְאָתוּ לְמִישְׁרֵי אִיסּוּרָא בָּעֲרָיוֹת.

אִי הָכִי, כׇּל הַתּוֹרָה נָמֵי!

עֲרָיוֹת שָׁאנֵי, דְּאָמַר מָר: גָּזֵל וַעֲרָיוֹת — נַפְשׁוֹ [שֶׁל אָדָם] מְחַמְּדָתָן וּמִתְאַוָּה לָהֶם.

אִי הָכִי, גָּזֵל נָמֵי? עֲרָיוֹת, בֵּין בְּפָנָיו בֵּין שֶׁלֹּא בְּפָנָיו נְפִישׁ יִצְרֵיהּ. גָּזֵל, בְּפָנָיו — נְפִישׁ יִצְרֵיהּ, שֶׁלֹּא בְּפָנָיו — לָא נְפִישׁ יִצְרֵיהּ.

״וְלֹא בְּמַעֲשֵׂה בְרֵאשִׁית בִּשְׁנַיִם״. מְנָא הָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״כִּי שְׁאַל נָא לְיָמִים רִאשׁוֹנִים״ — יָחִיד שׁוֹאֵל, וְאֵין שְׁנַיִם שׁוֹאֲלִין.

יָכוֹל יִשְׁאַל אָדָם קוֹדֶם שֶׁנִּבְרָא הָעוֹלָם, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לְמִן הַיּוֹם אֲשֶׁר בָּרָא אֱלֹהִים אָדָם עַל הָאָרֶץ״.

יָכוֹל לֹא יִשְׁאַל אָדָם מִשֵּׁשֶׁת יְמֵי בְרֵאשִׁית, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לְיָמִים רִאשׁוֹנִים אֲשֶׁר הָיוּ לְפָנֶיךָ״.

יָכוֹל יִשְׁאַל אָדָם מָה לְמַעְלָה וּמָה לְמַטָּה מָה לְפָנִים וּמָה לְאָחוֹר — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וּלְמִקְצֵה הַשָּׁמַיִם וְעַד קְצֵה הַשָּׁמָיִם״, מִלְּמִקְצֵה הַשָּׁמַיִם וְעַד קְצֵה הַשָּׁמָיִם — אַתָּה שׁוֹאֵל, וְאֵין אַתָּה שׁוֹאֵל מָה לְמַעְלָה מָה לְמַטָּה, מָה לְפָנִים מָה לְאָחוֹר.

Chagigah 11b · Traduction française (IA)

en ce qui concerne sa fille née de la femme qu'il a violée, ce qui n'est pas explicitement mentionné dans la Torah. Il est interdit à cet homme d'avoir des relations sexuelles avec cette fille, même si elle n'est pas la fille de sa femme, car il n'a pas épousé sa mère.

Rava a dit : Rabbi Yitzḥak bar Avdimi m'a dit que cette halakha est dérivée par analogie verbale entre le terme « hena », une forme inhabituelle de ce mot, écrite dans un contexte, et le même terme « hena », écrit ailleurs. Comme il est écrit : « La nudité d'une femme et de sa fille… tu ne dois pas prendre… hena sont des cousines proches ; c'est une impureté » (Lévitique 18:17). Et il est écrit : « La nudité de ta filleule, ou de ta fille, même leur nudité tu ne dois pas découvrir ; car hena sont ta propre nudité » (Lévitique 18:10). Cela indique que toute fille, même née d'une violation d'une femme qui n'est pas sa femme, est interdite, tout comme sa fille issue de son épouse.

De plus, la sanction de cette transgression est dérivée par analogie verbale entre : « C'est une impureté [zima] » (Lévitique 18:17), qui est écrite concernant une femme et sa fille, et le même terme « impureté » qui apparaît ailleurs, comme il est dit : « Et si un homme prend avec sa femme aussi sa mère, c'est une impureté [zima] : Ils seront brûlés par le feu, lui et eux » (Lévitique 20:14).

§ La mitsna enseigne : Ces [hen hen] sont les parties essentielles de la Torah. La Guemara pose la question : Ces sujets mentionnés dans la mitsna, qui ne sont pas explicitement écrits mais dont il y a une base abondante dans la Torah, oui, ils sont les parties essentielles de la Torah, tandis que les autres catégories listées dans la mitsna qui sont explicitement écrits, non, elles ne sont pas essentielles ? Il faut plutôt dire que ces deux [hen vehen] sont les parties essentielles de la Torah. Chaque partie de la Torah est essentielle, qu'elle soit ou non explicitement écrite.

Nous reviendrons à vous, [chapitre de] « Tous sont obligés... »

MITSNA : On ne peut pas expliquer la question des relations sexuelles interdites devant trois ou plus de personnes ; ni non plus expliquer l'acte de Création et les secrets du commencement du monde devant deux ou plus de personnes ; ni non plus expliquer seul la conception du Chariot divin, une enseignement mystique concernant les manières dont Dieu gouverne le monde, sauf s'il est sage et comprend la plupart des choses par lui-même.

La mitsna continue dans ce sens : Celui qui examine quatre choses, il aurait mieux valu qu'il n'ait jamais entré dans le monde : Celui qui réfléchit sur ce qui est au-dessus du firmament et ce qui est en dessous de la terre, ce qui fut avant la Création, et ce qui sera après la fin du monde. Et celui qui n'a pas d'attention pour le respect de son Créateur, qui s'interroge et s'occupe de choses non permises à lui, mérite qu'il n'ait jamais été dans le monde.

GUEMARA : La Guemara pose une question : Vous avez dit dans la première clause de la mitsna : Ni ne peut-on expliquer la conception du Chariot divin seul, ce qui indique que ce sujet ne peut pas être appris du tout, et pourtant vous avez ensuite dit : Sauf s'il est sage et comprend la plupart des choses par lui-même, ce qui indique que l'individu est autorisé à étudier la conception du Chariot divin.

La Guemara explique : C'est ce que la mitsna dit : On ne peut pas expliquer le sujet des relations sexuelles interdites devant trois élèves, ni l'acte de Création devant deux, ni ne peut-on enseigner le Chariot divin à un seul, sauf si cet élève était sage et comprenait par lui-même.

§ La Guemara continue à clarifier la mitsna, qui stipule : On ne peut pas expliquer le sujet des relations sexuelles interdites devant trois individus. Quelle est la raison de cela ? Si nous disons que c'est parce que cela est écrit : « Aucun de vous [ish, ish] ne doit approcher de son parent pour découvrir sa nudité » (Lévitique 18:6). Ish, ish, littéralement signifie : Homme, homme. C'est une allusion au nombre d'élèves autorisés à étudier ce sujet. C'est comme il est expliqué immédiatement : « Homme, homme » égale deux ; « tout parent proche de lui » est un ; et le Miséricordieux dit : « Tu ne dois pas approcher pour découvrir leur nudité », ce qui indique que l'on ne peut pas expliquer les halakhot des relations sexuelles interdites en présence de trois individus.

Ils demandent : Si c'est ainsi, alors que dire de cette verset : « Tout homme [ish, ish] qui maudit son Dieu » (Lévitique 24:15), ou « Tout homme [ish, ish] qui donne de sa semence au Molekh » (Lévitique 20:2), qui est une forme d'idolâtrie ? Dans les deux cas, l'expression double implique le nombre deux. De même, là aussi, diriez-vous que l'enseignement de ces halakhot est interdit devant deux individus ?

La Guemara répond : Plutôt, ces occurrences de l'expression double : Homme, homme, sont nécessaires pour lui, le tanna, afin d'inclure les gentils, qui sont commandés concernant la bénédiction, un euphémisme pour maudire Dieu, et concernant l'idolâtrie comme les Juifs sont commandés.

Mais si c'est ainsi, cette mention de « homme, homme » dans le cas des relations interdites est également nécessaire pour inclure les gentils, qui sont soumis à des commandements concernant les relations sexuelles interdites, comme les Juifs.

Plutôt, la Guemara rejette l'explication précédente et suggère que l'interdiction d'enseigner à trois est tirée du verset suivant concernant les relations sexuelles interdites : « Et vous observerez My charge » (Lévitique 18:30), qui est expliqué comme suit : « Et vous observerez [ushmartem] », au pluriel, indique au moins deux ; « My charge » est un ; et le Miséricordieux dit à la fin de ce verset : « Que vous ne fassiez pas ces mauvaises coutumes » (Lévitique 18:30), indiquant que ce sujet ne peut pas être enseigné à trois.

La Guemara pose la question : Cependant, si c’est ainsi, que dire de ce qui est écrit : « Et vous observerez le Shabbat » (Exode 31:14), et « Et vous observerez la fête des matzot » (Exode 12:17), et « Et vous observerez la charge des choses saintes » (Nombres 18:5) ; de même, ne diriez-vous pas que ces sujets ne peuvent être enseignés à trois ?

En réalité, Rav Ashi a dit : Ces allusions scripturaires sont toutes inacceptables. Que signifie : On ne doit pas expliquer la question des relations sexuelles interdites devant trois ? Cela signifie : On ne doit pas expliquer les lois cachées des relations sexuelles interdites devant trois. L’interdiction d’enseigner devant trois s’applique aux halakhot des relations sexuelles interdites qui ne sont pas explicitement mentionnées dans la Torah, mais dérivées par l’explication des versets ou par analogie.

Pourquoi ? C’est en raison d’un raisonnement logique et non d’une allusion biblique : Lorsque deux élèves sont présents devant leur maître, l’un d’eux est généralement engagé dans une discussion halakhique avec son maître, tandis que l’autre écoute. Cependant, s’il y a trois élèves, l’un est engagé dans une discussion avec son maître, tandis que les deux autres s’entretenant entre eux, et ils ne savent pas ce que leur maître dit, et peuvent venir à permettre une relation interdite en suivant leur propre raisonnement plutôt que l’explication donnée par leur maître.

La Guemara soulève une difficulté : Si c’est ainsi, toute la Torah devrait être enseignée uniquement à deux personnes, afin d’éviter des erreurs semblables.

La Guemara répond : La halakha des relations sexuelles interdites est différente, car le Maître a dit : Le vol et les relations sexuelles interdites sont des péchés que l’âme convoite et désire. Nous craignons donc que celui qui n’a pas étudié correctement ces matières avec son maître ne soit lenient envers lui-même.

La Guemara pose la question : Si c’est ainsi, le vol devrait également être enseigné uniquement à deux personnes, pour cette raison-là. La Guemara répond : Il y a une différence entre le désir des relations sexuelles interdites et le désir du vol. Dans le cas des personnes avec lesquelles les relations sont interdites, son penchant mauvais est fort, quels que soient les objets de désir. En ce qui concerne le vol, cependant, si l’objet présente une tentation directe devant lui, son penchant est fort, mais s’il n’est pas devant lui, son penchant n’est pas fort, et nous sommes donc moins préoccupés.

§ Il est enseigné dans la Michna : « Ni l’acte de Création devant deux. » La Guemara pose une question : D’où ces matières sont-elles dérivées ? La Guemara explique : Comme les Sages ont enseigné que le verset dit : « Demandez maintenant des jours passés, qui étaient avant vous » (Lévitique 4:32) ; puisque ce verset est dit au singulier, il enseigne que l’individu peut poser des questions concernant la Création, c’est-à-dire « les jours passés », mais deux ne peuvent pas poser des questions, ce qui indique que l’on peut enseigner ces matières uniquement à un seul élève.

On aurait pu penser qu’une personne peut poser des questions concernant les choses qui précèdent la création du monde. Par conséquent, la continuation du verset dit : « Depuis le jour où Dieu a créé l’homme sur la terre », mais pas avant.

On aurait pu penser qu’une personne ne peut pas poser des questions concernant les choses qui se sont produites pendant les six jours de la Création avant la création de l’homme. Par conséquent, le verset dit : « Demandez maintenant des jours passés, qui étaient avant vous », indiquant que l’on peut interroger sur les jours précédant la création de l’homme.

On aurait pu penser qu’une personne peut poser des questions concernant ce qui est au-dessus, ce qui est en dessous, ce qui a été avant, et ce qui est après le monde. Par conséquent, le même verset dit : « De l’un des cieux à l’autre » (Deutéronome 4:32), ce qui est expliqué comme suit : Concernant ce qui est de l’un des cieux à l’autre, à l’intérieur des limites du monde, vous pouvez poser des questions, mais vous ne pouvez pas poser des questions sur ce qui est au-dessus, ce qui est en dessous, ce qui a été avant, ou ce qui est après.

Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.

Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC).